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	<title>Archives des nature -</title>
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	<description>Pour un monde plus vert, viable et vivable !</description>
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	<title>Archives des nature -</title>
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		<title>Selon une étude : la connexion avec la nature connaît un déclin sans précédent depuis deux siècles</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/08/19/selon-une-etude-la-connexion-avec-la-nature-connait-un-declin-sans-precedent-depuis-deux-siecles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 12:27:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bertin Al-bashir]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle étude scientifique révèle que les humains perdent de plus en plus contact avec la nature  </p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/08/19/selon-une-etude-la-connexion-avec-la-nature-connait-un-declin-sans-precedent-depuis-deux-siecles/">Selon une étude : la connexion avec la nature connaît un déclin sans précédent depuis deux siècles</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com"></a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-41256e3c657a4f006dca408da2d3efb3"><em><strong>Plus que jamais, les êtres humains perdent le contact avec la nature, d’après une nouvelle étude scientifique. Les travaux britanniques sur le sujet publiés dans le journal <a href="https://www.mdpi.com/2673-4834/6/3/82" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Earth</a> regardent le lien que l’être humain entretient avec la nature par l’intermédiaire de sa proximité et du vocabulaire. Il ressort ainsi, grâce à des données historiques (sur l’urbanisation, la présence de faune et de flore sauvages dans le voisinage, la part des parents amenant leurs enfants se promener en nature…) et des modèles informatiques, qu’entre 1800 et nos jours, jamais l’humain n’a été aussi éloigné de la nature.</strong></em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-316647a09074938413c71def807bd93a">Depuis le XIXème siècle, en raison de l’urbanisation et du changement de comportement, les êtres humains passent de moins en moins de temps dehors et dans la nature. Une analyse des mots associés à la nature dans les livres entre 1800 et 2020 montre une diminution de 60 % des termes associés au vivant, par exemple « rivière », « mousse » ou encore les noms de fleur.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-1dc5cf89a0c84d8f8b4f4a0d9f0bbd6b">La réduction des termes associés à la nature reflète la déconnexion croissante entre cette dernière et l’humanité. Les scientifiques alertent sur la poursuite du phénomène en raison de l’artificialisation croissante des lieux d’habitation et de la réduction des sorties des enfants dans les espaces naturels.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-95eb5686f577ed77715717c12824fbe3"><em>Une déconnexion à la nature loin d’être irréversible</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b90aa7ebb3b944fcb623486832e4d72a">Ces résultats confirment certes une tendance déjà observée. Pourtant, l’étude publiée dans&nbsp;<em>Earth&nbsp;</em>sous le titre&nbsp;<em>Modelling Nature Connectedness Within Environmental Systems: Human-Nature Relationships from 1800 to 2020 and Beyond&nbsp;</em>(<em>Modéliser les connexions à la nature au sein des systèmes environnementaux : les relations humains-nature de 1800 à 2020 et au-delà)</em>livre des perspectives sur l’évolution de ce lien.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-abfc381beb13c258f4435297cdf3ac83">Son auteur principal, Miles Richardson, qui est professeur à l’université de Derby (Angleterre) travaille depuis des années sur les relations entre les humains et la nature. Il estime que l’éloignement entre l’humain et le vivant devrait se poursuivre.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-c26b4203e49444a6dd3d03892bbd9a76">Cette fois cité par&nbsp;<a href="https://www.theguardian.com/environment/2025/aug/09/human-connection-to-nature-has-declined-60-in-200-years-study-finds" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>The Guardian</em></a><em>,</em>&nbsp;Richardson note des signaux positifs porteurs d’un espoir de renverser la tendance. Les champs lexicaux associés à la nature dans les ouvrages publiés ont diminué de 60,6 % entre 1800 et les années 1990. En 2020, les mots évoquant la nature sont davantage présents dans les livres qui sortent. En effet, de nos jours, la diminution des mots renvoyant à la nature n’est que de 52,4 % comparé à 1800.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-bebd3742de88483b78034229ad9f5b34">Cependant, Miles Richardson commente ce résultat encourageant et s’interroge : «&nbsp;est-ce une authentique prise de conscience écologique ? Est-ce le reflet d’une tendance britannique à écrire sur la nature ? Est-ce réel ou est-ce un artefact généré par les données ? Je ne le sais pas. Il y a aussi eu un regain d’intérêt autour de la spiritualité ces dernières décennies. Peut-être donc que cette tendance reflète le désir des personnes de se reconnecter avec la nature ».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-4a574eb76bade1d243508d681eb8b5e1">L’une des meilleures approches pour reconnecter l’humain à la nature est d’agir dès le plus jeune âge en insufflant ce lien grâce notamment au temps passé en extérieur et dans les espaces naturels ou au moins dans les zones rurales.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-6d72b9134695f7234dd282ba0056e7be">Restaurer un rapport à la nature peut s’effectuer, chez les plus jeunes et au sein des familles, par l’intermédiaire de programmes d’éducation. «&nbsp;<em>La transmission intergénérationnelle a émergé comme le facteur dominant, de loin, dans le déclin du rapport à la nature de 1800 à 2020 »</em>, selon Richardson cité par&nbsp;<a href="https://phys.org/news/2025-08-nature-decline-centuries.html#google_vignette" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le média scientifique Phys.org</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-4-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-3465" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-4-1024x768.jpeg 1024w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-4-300x225.jpeg 300w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-4-768x576.jpeg 768w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-4-640x480.jpeg 640w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-4-1000x750.jpeg 1000w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/image0-4.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-cc20aff4c8471e856fb3d23cf64d8bd5"><em>25 ans pour se reconnecter au vivant et 40 minutes par jour dans la nature</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-9c6fddfdb8a8263698e06cd79fcd590b">La diminution de l’expérience de la nature peut cependant être renversée, mais cela prendra du temps. Deux obstacles à surmonter ont été identifiés : le temps passé dans la nature et le manque d’espaces verts dans les villes. Richardson souligne aussi le fait que, pour changer la donne, il faudrait que les villes soient 10 fois plus vertes qu’actuellement. Ce qui nécessite des actions d’envergure.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote has-light-green-cyan-background-color has-background is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-f7a04db7ecbed08c84012729fb55b840">«&nbsp;La connectivité avec la nature est désormais reconnue comme une cause profonde de la crise environnementale. Elle est également vitale pour notre propre santé mentale », insiste Richardson dans&nbsp;The Guardian. «&nbsp;Ce lien unit les gens et contribue au bien-être de la nature. Si on veut faire évoluer le lien entre la société et la nature, il y a un besoin de transformer ce lien ».&nbsp;</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-7e5fa66995c2f9e5c66214b72044f9e8">Selon les données de l’étude, parvenir à changer les habitudes en faisant en sorte que les plus jeunes se reconnectent à la nature prendrait 25 ans. Notamment grâce à une éducation et une sensibilisation plus précoce au vivant et à des changements dans l’organisation des villes. À terme, en cas de succès de telles mesures, le processus de reconnexion avec la nature pourrait alors entrer dans un cercle vertueux et s’auto-alimenter.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-aaf3dad30d59a648209554ab5207b5fb">Tandis que certaines études montrent qu’un adulte n’y passe même pas 5 minutes par jour, Richardson suggère «&nbsp;<em>d’augmenter d’un facteur 10 le temps passé dans la nature, et que les gens y passent 40 minutes par jour. Cela devrait suffire ».</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-5e405610ae0bb0e3d0750da7afd124dd">Il ajoute que les familles jouent un rôle crucial dans l’éducation des enfants pour empêcher la relation avec la nature de s’étioler davantage : «&nbsp;<em>beaucoup d’attention est déjà mise sur le fait de permettre aux enfants de tisser des liens avec la nature, je préfère plutôt dire ne les déconnectons pas. Un nouveau-né ne diffère pas de beaucoup d’un enfant de 1800. Les enfants demeurent fascinés par le monde naturel. Il faut préserver et entretenir cette émotion et cette curiosité tout au long de l’enfance ainsi que dans le milieu scolaire. C’est tout autant essentiel que de verdir les villes »</em>.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-7b6bd41c9a4ba02b96e946cbf7f12e70">Le chercheur déplore non pas l’absence de politique dans ce sens, mais leur manque d’ambition qui devrait être mille fois plus élevée afin de parvenir à établir un nouveau rapport à la nature, facteur indispensable à sa bonne préservation.</p>



<p class="has-medium-font-size">Avec GoodPlanet</p>
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		<title>« Question de survie » : le monde se dispute à Rome sur le financement de la sauvegarde de la nature</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/02/26/question-de-survie-le-monde-se-dispute-a-rome-sur-le-financement-de-la-sauvegarde-de-la-nature/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/02/26/question-de-survie-le-monde-se-dispute-a-rome-sur-le-financement-de-la-sauvegarde-de-la-nature/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 10:33:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bertin Al-bashir]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Mayoni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Question de survie » : le monde se dispute à Rome sur le financement de la sauvegarde de la nature</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/02/26/question-de-survie-le-monde-se-dispute-a-rome-sur-le-financement-de-la-sauvegarde-de-la-nature/">« Question de survie » : le monde se dispute à Rome sur le financement de la sauvegarde de la nature</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com"></a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les négociations des Nations unies sur la protection de la nature ont repris mardi 25 février 2025 à Rome en Italie, avec un appel à s’unir pour « soutenir la vie sur la planète » et surmonter la dispute financière Nord-Sud à l’origine de l’échec du sommet initial en Colombie.</em></strong></p>



<p>La ministre colombienne Susana Muhamad, qui préside la 16ème conférence de la Convention sur la diversité biologique (CDB), a rappelé que les pays avaient entre leurs mains « <em>la mission la plus importante de l’humanité au XXIe siècle, c’est-à-dire notre capacité à soutenir la vie sur cette planète </em>».</p>



<p>Face à elle, 154 pays, sur les 196 signataires de la CDB, ont pris place en milieu de matinée dans la grande salle du siège de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dominant les ruines du Circus Maximus sous une pluie fine.</p>



<p>Objectif de leurs retrouvailles pour trois jours : mettre fin à la dispute qui les avait conduit, le 2 novembre à Cali en Colombie, à interrompre brutalement la COP16 après une nuit blanche de négociations supplémentaires.</p>



<p>La controverse porte sur le financement de l’accord de Kunming-Montréal de 2022 et de sa feuille de route, destinée à arrêter d’ici à 2030 la destruction de la nature qui menace l’alimentation de l’humanité, sa santé, la régulation du climat et la prospérité de tous les écosystèmes de la planète.</p>



<p>Ce programme « <em>a le pouvoir d’unifier le monde</em> », « <em>ce qui n’est pas rien dans un paysage géopolitique très polarisé, fragmenté, divisé et conflictuel</em> », a exhorté Susana Muhamad.</p>



<p>Son appel a été suivi de trois heures de discours des pays reprenant peu ou prou les mêmes positions qu’à Cali, mais à fleurets mouchetés, entre pays riches, toujours hostiles à la création d’un nouveau fonds, et monde en développement réclamant le respect de leurs engagements.</p>



<p>Les pays développés sont tenus de fournir 20 milliards de dollars d’aide annuelle pour la nature d’ici à 2025 et n’ont atteint qu’environ 15 milliards en 2022, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).</p>



<p>« <em>Sans cela, la confiance pourrait être rompue », a averti la déléguée du Panama. Résoudre la « crise de la biodiversité (…) est une question de survie pour les écosystèmes, l’économie et l’humanité (…), le monde n’a plus le temps </em>», et d’ajouter, « <em>Nous ne pouvons pas répéter les échecs du financement de la lutte contre le changement climatique</em> ».</p>



<p><strong><em>Nouveau fonds ?</em></strong> <br></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="432" height="243" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/02/b8eac995-e2dd-45b0-9176-e46d2b440ce6.jpeg" alt="" class="wp-image-2352" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/02/b8eac995-e2dd-45b0-9176-e46d2b440ce6.jpeg 432w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/02/b8eac995-e2dd-45b0-9176-e46d2b440ce6-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 432px) 100vw, 432px" /></figure>



<p><br>Les pays en développement, sous la direction du Brésil et du groupe africain, réclament la création d’un nouveau fonds consacré à la biodiversité et placé sous l’autorité de la Conférence des Parties (COP), comme prévu par le texte de la convention de 1992.</p>



<p>Mais les pays développés – menés par l’Union européenne, le Japon et le Canada en l’absence des Etats-Unis, non-signataires de la convention mais important bailleur – y sont très hostiles : ils dénoncent une fragmentation de l’aide au développement, déjà fragilisée par les crises budgétaires et l’effacement en cours des Américains depuis l’élection de Donald Trump.</p>



<p>Vendredi 21 février, la présidence colombienne a rendu publique une proposition de compromis qui contient une feuille de route pour réformer d’ici à 2030, les différents systèmes à l’origine des flux financiers destinés à la sauvegarde de la nature, répondant aux difficultés des pays pauvres et endettés.</p>



<p>Le document prévoit «&nbsp;d’améliorer les performances » du Fonds mondial pour l’Environnement (FEM-GEF en anglais) et du Fonds-cadre mondial pour la biodiversité (FCMB-GBFF en anglais), une solution provisoire modestement dotée (400 millions de dollars). Il envisage aussi qu’une institution financière, déjà existante ou à créer, soit à terme placée sous l’autorité de la COP.</p>



<p>La plupart des pays en développement ont réclamé mardi de revenir au compromis qui était sur la table à Cali, prévoyant explicitement la création d’un nouveau fonds.</p>



<p>Les quelque 300 représentants des pays, renforcés à partir de mercredi par 25 ministres ou équivalents, ont jusqu’à jeudi, voire vendredi pour trouver une solution, dans un contexte géopolitique défavorable.</p>



<p>Après l’échec de Cali, le multilatéralisme environnemental avait subi un autre coup avec l’issue, jugée décevante, de la COP29 sur le climat, là encore en raison d’une dispute concernant l’aide des pays riches en vertu de leur responsabilité historique. Puis, en décembre, la conférence de l’ONU sur la désertification en Arabie saoudite et les négociations en Corée du Sud sur un traité mondial contre la pollution par le plastique se sont conclues sans succès.</p>



<p>La Rédaction (avec GoodPlanet)</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/02/26/question-de-survie-le-monde-se-dispute-a-rome-sur-le-financement-de-la-sauvegarde-de-la-nature/">« Question de survie » : le monde se dispute à Rome sur le financement de la sauvegarde de la nature</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com"></a>.</p>
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		<title>Conservation de la nature : « Plus que de l’intérêt, c’est de la nécessité » (Henri-Paul ELOMA)</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/01/07/conservation-de-la-nature-plus-que-de-linteret-cest-de-la-necessite-henri-paul-eloma/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 16:04:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Bertin Al-bashir]]></category>
		<category><![CDATA[Conservation]]></category>
		<category><![CDATA[Eloma]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Mayoni]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Conserver de la nature : « plus que de l’intérêt, c’est de la nécessité » (Henri-Paul ELOMA)</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/01/07/conservation-de-la-nature-plus-que-de-linteret-cest-de-la-necessite-henri-paul-eloma/">Conservation de la nature : « Plus que de l’intérêt, c’est de la nécessité » (Henri-Paul ELOMA)</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com"></a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Dans un entretien avec versvert-infos.com, Henri-Paul ELOMA, fonctionnaire à l’Agence des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) et Chef de travaux à l’Université Pédagogique Nationale (UPN), a indiqué que la conservation de la nature, au-delà d’être un « intérêt pour la planète, c’est une nécessité ». Il soutient que si nous ne faisons rien, les conséquences vont nous affecter. Et être édifié par les conséquences serait trop tard.</em></strong></p>



<p>Pour Henri-Paul Eloma, la terre a deux capacités, celle de générer des ressources et celle de résorber les déchets. Mais avec l’évolution industrielle et la démographie, la terre est en train de perdre ces deux capacités, qui sont en train d’être dépassées.</p>



<p>«&nbsp;En ce qui concerne par exemple la capacité de produire des ressources, avec autant de bouches à nourrir actuellement, avec l’avidité de quelques-uns à pouvoir prendre même ce qui appartient aux autres, quand on considère la capacité de résorber les déchets, la quantité des déchets que nous sommes capables de produire maintenant&nbsp;; dans l’atmosphère la quantité d’émission des gaz à effet de serre&nbsp;; dans l’eau, les pollutions plastiques&nbsp;; dans le sol, toutes sortes de pollution et de pesticides utilisés&nbsp;; la terre, notre mère nourricière, notre vaisseau spatial est en train de perdre ses deux différentes capacités essentielles&nbsp;», s’inquiète Henri-Paul Eloma.</p>



<p>Pour renverser la tendance, ce fonctionnaire international recommande que l’homme s’arrête un moment pour revisiter sa manière de vivre et permettre à la terre de continuer à porter l’homme. Tel est l’intérêt, mais bien plus la nécessité de conserver la nature, soutient-il.</p>



<p><strong><em>Conserver, qu’est-ce et pourquoi ?</em></strong></p>



<p>A l’ère où les ressources sont surexploitées et sur-consommées, il est impératif de conserver. Ce qui fait dire à Henri-Paul Eloma que «&nbsp;la conservation, c’est mettre de côté, conserver pour les jours à venir&nbsp;». Cela est vrai tant au niveau personnel que global. La conservation de la nature s’impose car l’homme ne sait pas ce que lui réserve l’avenir.</p>



<p>«&nbsp;En conservant, nous faisons également l’aménagement, on peut disposer à un moment quelconque de la vie des richesses qui vont peut-être manquer dans les jours à venir&nbsp;», fait remarquer le Chef de travaux à l’UPN.</p>



<p>Les ressources naturelles, qu’elles soient renouvelables et non renouvelables, ne sont pas illimitées et sont donc épuisables à tout moment. D’où la nécessité de conserver.</p>



<p>«&nbsp;Nous faisons la conservation parce que dans ce que nous disposons qu’il y ait ce que nous allons manger aujourd’hui, au même moment que nous planifions ce que nous allons manger demain. Et en développement durable on dit, ce que nous avons trouvé que nous soyons capables de le donner à ceux qui vont nous remplacer demain. Mais si le besoin augmente, on va puiser dans le capital. Donc on conserve simplement pour qu’en certains endroits, on laisse les poissons, les animaux, les oiseaux à se reproduire, que la forêt garde la fertilité pour que plus tard on vienne y faire de l’agriculture, pour que la forêt garde les arbres qu’on viendra couper plus tard ou les médicaments qu’on viendra chercher plus tard&nbsp;».</p>



<p><strong><em>Enjeux de la conservation</em></strong></p>



<p>Pour Henri-Paul Eloma, les enjeux de la conservation sont qualifiés «&nbsp;d’équilibre de force&nbsp;», compte tenu de ceux qui se disent développés et ceux qui ne le sont pas&nbsp;; ceux qui ont utilisé leur capital naturel pour se développer, et ceux qui ont encore la possibilité de trouver des capacités pour se développer. Certains même exagèrent dans leur manière de voir ce que l’on doit faire chez les autres, en termes de gestion des ressources ou richesses et besoin de développement.</p>



<p>«&nbsp;Mais le problème est que nous n’avons qu’une seule terre sur laquelle nous vivons tous, et par le temps qui court, le mal causé à l’endroit x peut avoir des répercussions à l’endroit y. Donc les enjeux, ce qu’il faudrait est que nous puissions tous gérer cette nature, comme qui dirait en bon père de famille, mais surtout en ayant les intérêts des uns et des autres en vue et non pas par boulimie, parfois pour ne rien faire avec&nbsp;».</p>



<p>Henri-Paul Eloma a également évoqué les défis de la conservation qui sont entre autres la pauvreté, l’explosion démographique, la connaissance de la ressource et la sensibilisation ainsi que la conscientisation de la population pour mieux conserver ce que l’on dispose.</p>



<p><strong><em>Ruben Ns Mayoni</em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/01/07/conservation-de-la-nature-plus-que-de-linteret-cest-de-la-necessite-henri-paul-eloma/">Conservation de la nature : « Plus que de l’intérêt, c’est de la nécessité » (Henri-Paul ELOMA)</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com"></a>.</p>
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