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Comme il en est de coutume, le parlement congolais a ouvert ce 15 septembre, sa session ordinaire consacrée à l’examen et adoption de la loi de finances pour l’exercice 2026, une session qualifiée d’essentiellement budgétaire. Occasion donc pour le gouvernement de la république de déposer son projet de budget, qui pèse pour 2026, un peu plus de 20 milliards USD, soit 59.020,5 milliards de CDF.
Pour la première ministre Judith Suminwa, qui était accompagnée du Vice-premier ministre chargé du Budget, du ministre des Finances et du ministre de la Communication et Médias, elle a ainsi accompli, dans les délais, une obligation prévue à l’article 126 de la Constitution.
« Je suis venue accomplir le devoir constitutionnel qui oblige le Gouvernement à déposer, au plus tard le 15 septembre, le projet de loi de Finances de l’année qui suit, donc celui de 2026. Nous avons atteint un budget global de 59.020,5 milliards CDF, l’équivalent de 20,3 milliards USD, avec une progression de 16 % par rapport à l’année précédente », a-t-elle indiqué.
Secteurs essentiels parmi les priorités
Judith Suminwa a précisé les priorités retenues dans ce budget : sécurité nationale et défense, agriculture et diversification économique, infrastructures et énergie, éducation et fonction publique. Le Budget 2026, présenté comme équilibré en recettes et en dépenses, vise à renforcer la stabilité macroéconomique et à améliorer la capacité de l’État à financer ses priorités de manière autonome.
Croissance macroéconomique, oui, mais surtout la croissance verte. A l’heure où le climat se réchauffe et met à mal les économies, il est crucial de penser aux projets et métiers verts pour lutter en même temps contre le dérèglement climatique.
L’adoption par le Parlement du Budget 2026 constitue un outil majeur pour accélérer les réformes, stimuler la croissance et renforcer la souveraineté financière de la RDC. Il s’agit également d’un signal fort à l’endroit des partenaires techniques et financiers, ainsi qu’aux investisseurs, démontrant la volonté du pays de bâtir une économie résiliente et durable.
La rédaction (avec la Cellcom de la Primature)




