Home / Environnement / Kinshasa : Greenpeace Afrique convoque la 2ᵉ Conférence des OSC du bassin du Congo

Kinshasa : Greenpeace Afrique convoque la 2ᵉ Conférence des OSC du bassin du Congo

Partagez cet article :

Dénommée « du dialogue à l’action : un front uni pour le climat, les forêts et la gouvernance dans le bassin du Congo », cette rencontre régionale réunira des leaders communautaires et autochtones, des experts en environnement, des acteurs institutionnels et des organisations de la société civile des six pays du bassin du Congo à savoir, la RDC, le Cameroun, le Gabon, la République du Congo, la République Centrafricaine et la Guinée Équatoriale.

Pour Greenpeace Afrique, ces assises de deux jours visent à renforcer la coopération régionale pour la justice climatique, la protection des forêts et une gouvernance durable des ressources naturelles.

A quelques jours de la tenue de la 30ème Conférence des Parties (COP30) de la Convention cadre des nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), cette rencontre aboutira à la Déclaration de Kinshasa 2025, une contribution collective qui portera la voix du bassin du Congo à cette grand-messe sur le climat qui se tiendra du 10 au 21 novembre à Belém au Brésil.

A travers cette initiative, Greenpeace Afrique souhaite mobiliser les OSC du bassin du Congo pour adopter une position commune en faveur non seulement de la conservation des forêts, mieux des ressources naturelles, mais aussi et surtout, pour la défense des intérêts des communautés locales et peuples autochtones de cet espace vital pour la survie de l’humanité. 

Il convient de souligner que le bassin du Congo est le 2ème massif de forêt tropicale du monde, avec plus d’un milliard de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) séquestrées. Mais le bassin du Congo, ce sont aussi 10 mille espèces de plantes, d’arbres et d’animaux, mieux une biodiversité exceptionnelle et plus de 60 millions d’individus dépendent directement de la forêt pour leurs besoins en énergie, en nourriture et en spiritualité. Préserver cet espace vital est donc une question de vie ou de mort pour ces millions de personnes.

Étiquetté :

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *