1er mai : célébrer le travail et les travailleurs, célébrer le journaliste

1er mai : célébrer le travail et les travailleurs, célébrer le journaliste

Comme chaque année, le 1er mai marque la Journée internationale des travailleurs et travailleuses, ou la journée du travail, souvent appelée fête du Travail. A travers la planète toute entière, c’est l’occasion de réfléchir sur les conditions de travail, la situation des travailleurs et travailleuses, voire le travail lui-même.

En ce jour du 1er mai, les syndicalistes s’expriment davantage pour revendiquer les droits des leurs syndiqués pour, entre autres, plus de considérations.

Le travail du journaliste

L’on se demande alors, comment toutes les revendications des syndicalistes arriveront-elles dans les oreilles des autorités si l’intervention du journaliste n’est pas de mise? 

C’est ici le lieu d’évoquer le travail de titan qu’accomplit le journaliste dans la collecte, le traitement, la diffusion et la publication l’information. 

Ce qui appelle donc les uns et les autres à célébrer non seulement le travailleur de façon générale, mais de célébrer aussi et de façon particulière le journaliste.

Même si les conditions de travail du journaliste restent à désirer, ce dernier le fait avec passion et amour, sachant qu’il informe ses semblables, et il le sait très bien.

Conformément à l’Objectif de développement durable (ODD) 8 qui « promeut une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous », le journée internationale du travail appelle à une réflexion profonde et une prise de conscience afin d’améliorer les conditions de travail et en créer de plus décent.

Page d’histoire

Le 1er mai a une histoire. Sans pour autant plonger dans les méandres de toute l’historique de cette date, certaines sources renseignent que le 20 juillet 1889, l’Internationale socialiste, une organisation réunissant les partis socialistes et ouvriers européens, a décidé de faire du 1er mai une journée de manifestations pour l’obtention de la journée de travail de 8 heures, plutôt que les 10 heures minimum alors en vigueur. 

Ainsi, le 1er mai est aujourd’hui un jour férié célébrant les droits des travailleurs et travailleuses dans la plupart des pays, à l’exception notable des États-Unis. La date a pourtant initialement été choisie pour commémorer des manifestations américaines.

Ruben Ns Mayoni

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