<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Goodplanet - Vers Vert-infos</title>
	<atom:link href="https://versvert-infos.com/tag/goodplanet/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://versvert-infos.com/tag/goodplanet/</link>
	<description>Pour un monde plus vert, viable et vivable !</description>
	<lastBuildDate>Wed, 11 Feb 2026 20:56:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/cropped-Green-Simple-Nature-Beauty-Care-Initials-Logo--32x32.jpg</url>
	<title>Archives des Goodplanet - Vers Vert-infos</title>
	<link>https://versvert-infos.com/tag/goodplanet/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">237203160</site>	<item>
		<title>Thaïlande : des cornes de rhinocéros dissimulées dans de la viande</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2026/02/11/thailande-des-cornes-de-rhinoceros-dissimulees-dans-de-la-viande/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2026/02/11/thailande-des-cornes-de-rhinoceros-dissimulees-dans-de-la-viande/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 20:56:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[braconnage rhinocéros]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Mayoni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=4879</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les autorités thaïlandaises ont annoncé mardi avoir arrêté un ressortissant vietnamien soupçonné d’avoir transporté clandestinement plus de 11</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2026/02/11/thailande-des-cornes-de-rhinoceros-dissimulees-dans-de-la-viande/">Thaïlande : des cornes de rhinocéros dissimulées dans de la viande</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-c9890c7792c44e4a3c041d033ec7bd20"><strong><em>Les autorités thaïlandaises ont annoncé mardi avoir arrêté un ressortissant vietnamien soupçonné d’avoir transporté clandestinement plus de 11 kg de cornes de rhinocéros, dissimulées dans de la viande. L’homme de 36 ans voyageait entre la République démocratique du Congo et le Laos en transitant par l’Ethiopie et la Thaïlande, a indiqué dans un communiqué, le département thaïlandais des parcs nationaux et de la conservation de la faune et de la flore.</em></strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Il a été interpellé lundi 09 février au principal aéroport international de Bangkok en possession de six cornes de rhinocéros, cachées dans de la viande emballée dans du film plastique à l’intérieur d’une glacière en polystyrène.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">«&nbsp;<em>Le passage aux rayons X des bagages enregistrés présentait certaines irrégularités, ce qui a conduit les autorités à les inspecter&nbsp;</em>», a fait savoir le département dans son communiqué.</p>
</blockquote>



<p class="has-medium-font-size">Les cornes saisies, ainsi que la viande utilisée pour les dissimuler, ont été envoyées à un laboratoire spécialisé afin d’être analysées, ont précisé les autorités.</p>



<p class="has-medium-font-size">Les cinq espèces de rhinocéros sont protégées par le droit international et le commerce des cornes est interdit. Le suspect risque jusqu’à 10 ans de prison.</p>



<p class="has-medium-font-size">La Thaïlande est un point de passage privilégié pour les trafiquants d’animaux sauvages, dont certaines espèces menacées sont très prisées sur le marché noir asiatique.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ce fait, le énième du genre, risque de confirmer la thèse selon laquelle le trafic illicite des espèces et le braconnage se portent bien en République Démocratique du Congo. Contactées, les autorités de l’institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) n’ont pas réservé une suite à notre demande.</p>



<p class="has-light-green-cyan-color has-text-color has-link-color wp-elements-904db59ee3a2f4669fbf012bec3dd6fd"><strong>Tiré de GoodPlanet (avec la Rédaction)</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2026/02/11/thailande-des-cornes-de-rhinoceros-dissimulees-dans-de-la-viande/">Thaïlande : des cornes de rhinocéros dissimulées dans de la viande</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2026/02/11/thailande-des-cornes-de-rhinoceros-dissimulees-dans-de-la-viande/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4879</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Arbres en ville : pourquoi il n’y a pas que le nombre qui compte ?</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/12/27/arbres-en-ville-pourquoi-il-ny-a-pas-que-le-nombre-qui-compte/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/12/27/arbres-en-ville-pourquoi-il-ny-a-pas-que-le-nombre-qui-compte/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 19:37:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Arbres en ville]]></category>
		<category><![CDATA[Forets]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=4628</guid>

					<description><![CDATA[<p>Combien d’arbres faudrait-il idéalement dans nos villes pour nous permettre de vivre dans des environnements frais, sains et</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/12/27/arbres-en-ville-pourquoi-il-ny-a-pas-que-le-nombre-qui-compte/">Arbres en ville : pourquoi il n’y a pas que le nombre qui compte ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-87627d96e48cf72b164b92067ef34af8"><em><strong>Combien d’arbres faudrait-il idéalement dans nos villes pour nous permettre de vivre dans des environnements frais, sains et agréables ? En tâchant de répondre à cette question, les chercheurs en écologie, Alain Paquette, Serge Muller et Bastien Castagneyrol rappellent au passage que beaucoup d’autres paramètres doivent être pris en compte pour verdir la ville au bénéfice de tous. Cette analyse est tirée de la conclusion de l’ouvrage qu’ils ont coordonné « De l’arbre en ville à la forêt urbaine » aux <a href="https://www.quae.com/produit/1861/9782759238804/de-l-arbre-en-ville-a-la-foret-urbaine" target="_blank" rel="noreferrer noopener">éditions Quae </a>pour la France, et aux <a href="https://www.puq.ca/catalogue/livres/arbre-ville-foret-urbaine-4385.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Presses de l’Université du Québec</a> pour la distribution québécoise.</strong></em></p>



<p class="has-medium-font-size">De nombreuses études montrent un lien direct entre l’importance des arbres dans l’environnement urbain (habituellement rapporté par l’indice de canopée) et les effets sur la santé humaine, physique et mentale. Mais combien faut-il d’arbres ? Il n’y a pas de chiffre magique, bien que plusieurs aient été proposés. Pendant vingt ans, le chiffre de 40 % a circulé. Quarante pour cent, ce serait l’indice de canopée souhaitable, c’est-à-dire la proportion de l’espace urbain, qui serait occupée par les arbres si l’on regardait une ville d’en haut. Ce chiffre a été établi dans un article d’American Forests publié en 1997 après avoir analysé le couvert végétal de dizaines de villes aux États-Unis.</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais en janvier 2017, ce même organisme se rétractait, arguant que beaucoup d’autres facteurs étaient à considérer (densité de population, du bâti, climat, autre couvert végétal), et que la recherche des dernières années ne cautionnait plus cette valeur.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Très récemment, d’autres auteurs ont établi que si la canopée d’une ville atteignait les 30 %, la température moyenne pourrait baisser d’environ un demi-degré et&nbsp;<a href="https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(22)02585-5/abstract" target="_blank" rel="noreferrer noopener">réduire d’un tiers les décès prématurés liés aux canicules</a>.Trente pour cent, c’est moins que 40 %, mais c’est le double de la moyenne actuelle de l’indice de canopée des principales grandes villes à l’échelle mondiale.</p>



<p class="has-medium-font-size"><em><strong>Des programmes souvent sans objectif clair</strong></em></p>



<p class="has-medium-font-size">Quel est l’indice de canopée souhaitable ? Trente pour cent ? Quarante pour cent ? Il n’y a pas de consensus, mais il est clairement apparu au travers des chapitres de l’ouvrage que la question n’est pas seulement de déterminer le nombre d’arbres dont nous avons besoin pour rendre nos villes durablement vivables.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">L’enjeu est aussi d’identifier les espèces d’arbres dont nous avons besoin, à quels endroits, et la façon dont nous pouvons les accompagner dans leur croissance et leurs interactions avec leur environnement biotique et abiotique pour tirer le maximum des services, nombreux, qu’ils peuvent fournir aux populations citadines.</p>



<p class="has-medium-font-size">Il apparaît dès l’introduction de l’ouvrage que les programmes de verdissement des villes affichent dans leur grande majorité des objectifs en matière de nombre d’arbres à planter (ou, déjà mieux, de pourcentage de canopée), avec une&nbsp;<a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0169204622002985" target="_blank" rel="noreferrer noopener">promesse de bénéfices sur la santé et le bien-être</a>.</p>



<p class="has-medium-font-size">Paradoxalement, très peu de programmes de plantation mettent l’accent sur les services, comme réduire de 5 °C les températures extrêmes (Buenos Aires, Argentine). Ce choix est inquiétant car, sans cible claire, malgré les meilleures volontés et les ressources investies, le risque est grand de ne pas obtenir les effets escomptés ou, pire, de favoriser l’émergence de problèmes sanitaires, pour les arbres eux-mêmes et les espèces associées, l’espèce humaine comprise.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Et parce que par ailleurs les programmes de plantation d’arbres urbains sont menés à grand renfort de communication sur les bienfaits attendus, il faut également s’inquiéter du risque insidieux de favoriser une forme de défiance des populations citadines vis-à-vis de la science si les promesses ne sont pas satisfaites et d’une défiance encore accrue de la part des populations habitant en dehors de ces cœurs métropolitains surinvestis par ces promesses.</p>



<p class="has-medium-font-size"><em><strong>Planter aux bons endroits</strong></em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="316" height="475" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image1-46-1.jpeg" alt="" class="wp-image-4630" style="width:658px;height:auto" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image1-46-1.jpeg 316w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image1-46-1-200x300.jpeg 200w" sizes="(max-width: 316px) 100vw, 316px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size">Un point commun qui revient dans plusieurs chapitres de l’ouvrage est la nécessité d’intervenir aux bons endroits. C’est bien sûr d’abord un problème d’écologie : les performances d’un individu (sa croissance, sa survie, sa reproduction) sont en premier lieu déterminées par la qualité et la quantité des ressources (l’eau, l’azote, la lumière, etc.).</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong><em>Le manque autant que l’excès sont délétères</em></strong>.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Les gammes optimales de disponibilité en ressources varient d’une espèce à l’autre. Les chênes à feuilles sempervirentes sont par exemple plus résistants au manque d’eau que les chênes aux feuilles caduques. Il convient donc d’adapter les essences aux conditions locales de leur environnement. Or, en ville, ces conditions peuvent changer de manière abrupte sur quelques dizaines de mètres seulement.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais ce qui fait «&nbsp;<em>le bon endroit&nbsp;</em>» pour un arbre urbain n’est pas qu’une question d’écologie. «&nbsp;<em>Le bon endroit</em>&nbsp;», c’est aussi là où l’arbre est et sera le plus utile pour les populations citadines.</p>



<p class="has-medium-font-size">Aujourd’hui, de nombreux arbres urbains ne sont pas aux bons endroits. D’abord, parce que la majorité d’entre eux vivent dans des conditions environnementales qui frôlent, voire dépassent les seuils au-delà desquels leur survie est compromise.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Ensuite, parce que les populations citadines les plus vulnérables sur le plan économique sont celles qui, en ville, sont les plus exposées aux chaleurs extrêmes et aux pollutions ; ce sont également celles qui sont les&nbsp;<a href="https://kids.frontiersin.org/articles/10.3389/frym.2023.987946" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moins bien pourvues en végétation</a>.</p>



<p class="has-medium-font-size"><em><strong>Viser plus de diversité</strong></em></p>



<p class="has-medium-font-size">L’une des plus grandes menaces pour la forêt urbaine est son manque de diversité en matière d’essences, mais aussi de distribution dans l’espace, maintes fois documenté.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">En effet, dans la plupart des villes du monde, à peu d’exceptions près, les inventaires font état d’un grand nombre d’espèces au total, mais aussi d’un fort déséquilibre d’abondance entre essences, un petit nombre d’entre elles regroupant la majorité des effectifs.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Ainsi, à Montréal, l’érable plane représente à lui seul plus de 17 % des arbres de la ville, et le genre Acer&nbsp;<a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1618866721001825" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plus de 30 % des effectifs</a>.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Tout aussi alarmant, [l’écologue forestier Charles] Nock et ses collaborateurs ont montré en 2013 que les principales espèces utilisées dans les villes du nord-est de l’Amérique du Nord étaient les mêmes d’une ville à l’autre, et n’avaient aucun lien avec les forêts naturelles environnantes.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ces dernières années ont bien montré l’impact que peut avoir une surabondance de certaines espèces ou groupes, comme les frênes en Amérique du Nord, victimes d’un insecte, l’agrile du frêne, qui en absence de traitement tue pratiquement tous les arbres en quelques années.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Or les frênes sont parmi les espèces les plus fréquentes dans la canopée des villes d’Amérique du Nord (plus de 20 % à Montréal, par exemple). Qu’un insecte ravageur s’installe durablement, et c’est la majorité de la forêt urbaine qui est menacée, avec des conséquences rapidement mesurables sur la santé humaine.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ainsi, la diversification des plantations est le meilleur outil que nous ayons pour réduire le risque lié aux changements climatiques, aux insectes et aux maladies exotiques.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">De la même manière que l’agricultrice avisée ne placera pas tous ses œufs dans un seul panier, ou que la banquière performante diversifiera son portefeuille d’actions, la diversification de la forêt urbaine diminue son exposition au risque par « effet de portefeuille », cette idée portant en effet le&nbsp;<a href="https://esajournals.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1890/140275" target="_blank" rel="noreferrer noopener">même nom en économie et en écologie</a>.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Seulement, il faut diversifier de façon efficace. Prenons encore l’image des portefeuilles financiers. Il est risqué de n’investir que dans des compagnies appartenant à un même secteur d’activité (pétrolier, par exemple) ; il faut plutôt miser sur des secteurs différents (technologies, énergies renouvelables, services). C’est pareil pour les arbres.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">La règle au doigt mouillé, dite « règle de Santamour » (pas plus de 10 % d’une espèce, 20 % d’un genre et 30 % d’une famille), est certainement utile, mais imparfaite, puisqu’elle ne tient pas compte des ressemblances fonctionnelles entre espèces non apparentées, et inversement.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Un nouvel outil a ainsi été proposé s’appuyant sur les groupes fonctionnels, c’est-à-dire des groupes d’espèces qui se ressemblent (comme des compagnies appartenant au même domaine) ; il suffit de choisir des espèces appartenant à des groupes différents pour s’assurer d’une diversification et&nbsp;<a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1618866721001825" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’une réduction du risque efficace</a>.</p>



<p class="has-medium-font-size">La diversification vise donc non pas à augmenter les effectifs aujourd’hui, mais à s’assurer que la canopée dont nous aurons encore davantage besoin prochainement sera encore là pour garantir un niveau de services adéquat.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Il est intéressant de noter que la diversification est aussi un moyen tout indiqué pour atténuer les desservices associés à la forêt urbaine, comme l’effet des pollens sur les allergies.</p>



<p class="has-medium-font-size"><em><strong>Cibler des espèces d’arbres plus adaptées</strong></em></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="1000" height="938" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image2-23.jpeg" alt="" class="wp-image-4631" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image2-23.jpeg 1000w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image2-23-300x281.jpeg 300w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image2-23-768x720.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size">Le changement climatique menace de nombreuses espèces d’arbres qui sont actuellement abondamment présentes dans nos villes. Ainsi&nbsp;<a href="https://www.nature.com/articles/s41558-022-01465-8" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’écologue Esperon-Rodriguez et son équipe</a>&nbsp;ont montré en 2022 dans une étude concernant 3 129 espèces d’arbres et d’arbustes présentes dans 164 villes de 78 pays différents que les deux tiers de ces espèces pourraient être en situation de risque à l’échéance 2050.</p>



<p class="has-medium-font-size">C’est pourquoi de nombreuses villes ont déjà commencé à anticiper ces changements et modifié leurs palettes végétales en y introduisant ou en renforçant la part des espèces résistantes à la sécheresse. Des outils ont été créés pour les aider dans le choix des essences les mieux adaptées aux différentes situations.</p>



<p class="has-medium-font-size">Cependant, les objectifs de diversification et d’adaptation impliquent qu’il faut élargir l’offre et lancer rapidement, si ce n’est déjà fait, des essais avec des espèces de différentes provenances. Cela pose nécessairement la difficile question de l’indigénat, mais aussi de l’urgence de développer et de tester de nouveaux cultivars adaptés à la réalité urbaine.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">À partir d’espèces locales bien sûr, lorsque c’est possible, mais l’utilisation d’essences exotiques apparaît incontournable pour augmenter la diversité et la résilience.</p>



<p class="has-medium-font-size">L’esthétisme sera toujours un élément important, ne serait-ce que pour l’acceptabilité publique des opérations d’intensification de la canopée. Mais il faut désormais, et de façon urgente, intégrer d’autres critères liés à la tolérance aux stress anticipés.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Il serait aussi intéressant de cesser le développement et l’utilisation de cultivars dits «&nbsp;<em>stériles</em>&nbsp;» car ne produisant pas de fruits (graines), que d’aucuns trouvent indésirables, mais qui ne sont la plupart du temps que mâles, et produisant des pollens.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Ce phénomène porte même un nom : le&nbsp;<a href="https://science.thewire.in/environment/the-complicated-truth-behind-botanical-sexism/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sexisme botanique</a>. Bien que cette idée ait été largement reprise,&nbsp;<a href="http://extension.msstate.edu/news/feature-story/2003/male-plants-are-not-blame-for-allergies" target="_blank" rel="noreferrer noopener">aucune étude probante</a>&nbsp;n’a documenté un&nbsp;<a href="https://www.buzzfeednews.com/article/nicolefallert/botanical-sexism-male-trees-theory-controversy" target="_blank" rel="noreferrer noopener">effet réel</a>&nbsp;sur les symptômes allergiques, et il serait intéressant de remettre au goût du jour les cultivars femelles, ou au moins réellement stériles.</p>



<p class="has-medium-font-size"><strong><em>D</em></strong><em><strong>es forêts urbaines encore peu documentées</strong></em></p>



<p class="has-medium-font-size">Sans connaissances, impossible de poser des gestes concrets et sûrs pour augmenter la résistance et la résilience de la forêt urbaine de manière à assurer le bénéfice des précieux services écosystémiques qu’elle rend.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Après des décennies de travaux en foresterie et en écologie forestière en forêts naturelles et aménagées, que peu de gens côtoient au quotidien, nous en avons développé une connaissance loin d’être complète mais suffisante pour faire des prédictions et des prescriptions avec une relative précision.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais après tout au plus vingt ans de recherches encore parcellaires sur la forêt urbaine, nous allons de surprise en surprise et devons admettre que nous n’y connaissons pas grand-chose, et que la forêt urbaine est autrement plus complexe qu’imaginée au départ, comme le démontrent les chapitres de l’ouvrage.</p>



<p class="has-medium-font-size">Au chapitre 1 par exemple, l’on montrait à quel point les conditions de croissance des arbres urbains sont souvent très différentes de celles de la forêt naturelle dans laquelle ils ont évolué. Les facteurs de stress et les maladies y sont aussi différents.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">On le sait désormais, l’arbre n’est pas seul, et supporte tout un microbiome complexe, partagé en partie avec les humains avec qui il cohabite dans la ville, et un nombre important d’autres organismes, petits et grands (insectes, oiseaux).&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="754" height="424" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image3-6.jpeg" alt="" class="wp-image-4632" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image3-6.jpeg 754w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image3-6-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 754px) 100vw, 754px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size">La forêt urbaine est par définition indissociable des villes, et de leur développement historique et politique. Mais toute cette connaissance est très récente, et l’on commence à peine à connaître ces arbres avec lesquels nous partageons notre milieu de vie intime.</p>



<p class="has-medium-font-size">La connaissance de la forêt urbaine, aussi trivial que cela puisse paraître, commence par son inventaire. Et cela peut même révéler de bonnes nouvelles ! La vaste majorité des inventaires de forêts urbaines disponibles se limitent aux arbres dans l’emprise publique, et sous la juridiction de la municipalité.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">En pratique, ces arbres représentent souvent moins de 50 % du total. Un écologue qui aurait réussi l’exploit d’échantillonner, de façon aléatoire, 50 % d’un habitat serait certainement en droit de prétendre à une excellente représentation.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Mais justement, un échantillonnage centré uniquement sur l’emprise publique n’est pas aléatoire, et pourrait être fortement biaisé si les autres «&nbsp;<em>propriétaires</em>&nbsp;» d’arbres dans la ville prennent des décisions différentes, ce qui est hautement probable.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Cela représente un frein au développement de plans d’intervention, par exemple pour augmenter la résilience de la forêt urbaine.</p>



<p class="has-medium-font-size">Les rares études ayant intégré les arbres privés (sur les terrains industriels, commerciaux, institutionnels et évidemment résidentiels) montrent que cette composante souffre elle aussi d’un manque de diversité causé par la surabondance de certaines espèces. Mais&nbsp;<a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S161886672200303X" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ces espèces ne sont pas les mêmes</a>&nbsp;!&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Ce qui a pour effet <a href="https://www.frontiersin.org/journals/ecology-and-evolution/articles/10.3389/fevo.2021.716611/full" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’augmenter la diversité réelle de la ville</a>, et c’est une excellente nouvelle. Au travers de cet ouvrage, nous avons cherché à ce que les arbres ne cachent pas plus la forêt urbaine que la forêt urbaine ne camoufle la complexité des interactions entre le vivant, humain et non humain, et son environnement minéral largement anthropisé.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ce sont les interactions entre la ville, les arbres, et nos choix d’aménagements qui façonnent la forêt urbaine, sa dynamique dans l’espace et dans le temps, et les bénéfices que nous en retirons. On retiendra donc que la ville fait la forêt urbaine, autant que la forêt urbaine fait la ville.</p>



<p class="has-vivid-green-cyan-color has-text-color has-link-color wp-elements-9df52a030598675d284ae1f767b3470f"><strong>Tiré de GoodPlanet (avec la rédaction)</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/12/27/arbres-en-ville-pourquoi-il-ny-a-pas-que-le-nombre-qui-compte/">Arbres en ville : pourquoi il n’y a pas que le nombre qui compte ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2025/12/27/arbres-en-ville-pourquoi-il-ny-a-pas-que-le-nombre-qui-compte/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4628</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Climat : des « roches vivantes » plus efficaces que les arbres pour absorber du carbone</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/12/21/climat-des-roches-vivantes-plus-efficaces-que-les-arbres-pour-absorber-du-carbone/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/12/21/climat-des-roches-vivantes-plus-efficaces-que-les-arbres-pour-absorber-du-carbone/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 09:28:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<category><![CDATA[Roches vivantes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=4595</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des « roches vivantes » extrêmement résilientes sont capables d’absorber du carbone de manière plus efficace que les arbres. Observées</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/12/21/climat-des-roches-vivantes-plus-efficaces-que-les-arbres-pour-absorber-du-carbone/">Climat : des « roches vivantes » plus efficaces que les arbres pour absorber du carbone</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-dcef33e2eae43a95e7424b75f8a71523"><strong><em>Des « roches vivantes » extrêmement résilientes sont capables d’absorber du carbone de manière plus efficace que les arbres. Observées en Afrique du Sud, ces « roches vivantes » appelées microbialites sont en réalité des affleurement rocheux, construits par des microbes. Ces derniers absorbent et précipitent (au sens chimique) des minéraux dissous pour les transformer en formations solides, un fonctionnement similaire à celui des récifs coralliens. </em></strong></p>



<p class="has-medium-font-size">Une nouvelle étude, codirigée par des chercheurs du Bigelow Laboratory for Ocean Sciences et de l’Université Rhodes, met en évidence la rapidité d’élimination du carbone de ces tapis microbiens qui prospèrent le long des côtes.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ces structures rocheuses utilisent la photosynthèse et des processus chimiques pour absorber du carbone jour et nuit. </p>



<p class="has-medium-font-size">Cette capacité longtemps inconnue explique un taux d’absorption nocturne aussi élevé que celui observé le jour. Le processus métabolique à l’œuvre leur permet de stocker du carbone même en l’absence de lumière. Une différence majeure avec les végétaux, notamment les arbres qui utilisent seulement la photosynthèse pour cette opération.</p>



<p class="has-medium-font-size">Grâce à cette absorption en continu, les microbialites éliminent rapidement le carbone dissous de leur environnement et le séquestrent dans des dépôts minéraux stables.&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Ils absorbent ainsi l’équivalent de 9 à 16 kilogrammes de dioxyde de carbone par an et par mètre carré. En comparaison, la surface d’un court de tennis (196 m2) constitué de microbialites absorbe en un an l’équivalent en CO2 de plus d’un hectare (10 000 m2) de forêt.</p>



<p class="has-medium-font-size"><em><strong>Des structures résilientes</strong></em></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image1-15.jpeg" alt="" class="wp-image-4597" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image1-15.jpeg 1024w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image1-15-300x200.jpeg 300w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/12/image1-15-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-medium-font-size">Autre avantage, ces « roches vivantes » se révèlent très résistantes.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">« <em>Ces formations anciennes que les manuels disent presque éteintes sont bel et bien vivantes et, dans certains cas, prospèrent dans des endroits où l’on ne s&rsquo;attendait pas à voir des organismes survivre </em>», explique Rachel Sipler, chercheuse principale et auteure principale de l’étude.</p>
</blockquote>



<p class="has-medium-font-size">L’équipe de recherche a constaté que ces systèmes précipitaient rapidement du carbonate de calcium, estimant que les structures pouvaient croître de près de 5 centimètres en hauteur chaque année. « Les systèmes ici se développent dans certaines des conditions les plus rudes et les plus variables », souligne Sipler.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">« <em>Ils peuvent se dessécher un jour et croître le lendemain. Ils possèdent une résilience incroyable qu’il était fascinant de comprendre</em> ».</p>
</blockquote>



<p class="has-vivid-green-cyan-color has-text-color has-link-color wp-elements-9df52a030598675d284ae1f767b3470f"><strong>Tiré de GoodPlanet (avec la rédaction)</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/12/21/climat-des-roches-vivantes-plus-efficaces-que-les-arbres-pour-absorber-du-carbone/">Climat : des « roches vivantes » plus efficaces que les arbres pour absorber du carbone</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2025/12/21/climat-des-roches-vivantes-plus-efficaces-que-les-arbres-pour-absorber-du-carbone/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4595</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Climat: le dépassement de l’objectif de 1,5 °C est « inévitable », selon le chef de l’ONU</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/10/23/climat-le-depassement-de-lobjectif-de-15-c-est-inevitable-selon-le-chef-de-lonu/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/10/23/climat-le-depassement-de-lobjectif-de-15-c-est-inevitable-selon-le-chef-de-lonu/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 08:52:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=4003</guid>

					<description><![CDATA[<p>A un mois de la tenue de la 30e conférence des Parties sur le climat (COP30) au Brésil,  le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a admis que l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle sera inévitablement dépassé ces prochaines années.</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/10/23/climat-le-depassement-de-lobjectif-de-15-c-est-inevitable-selon-le-chef-de-lonu/">Climat: le dépassement de l’objectif de 1,5 °C est « inévitable », selon le chef de l’ONU</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-68f1bf73a09d66833e3f99d024f2bef0"><strong>L’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle sera inévitablement dépassé ces prochaines années, a admis mercredi 22 octobre le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à un mois de la tenue de la 30e conférence des Parties sur le climat (COP30) au Brésil.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">«&nbsp;<em>Une chose est claire : nous ne parviendrons pas à contenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5 °C dans les prochaines années</em>&nbsp;», a déclaré M. Guterres devant l’Organisation météorologique mondiale (OMM) des Nations unies à Genève, soulignant que «&nbsp;<em>le dépassement est désormais inévitable</em>&nbsp;».</p>
</blockquote>



<p class="has-medium-font-size">Contenir le réchauffement de la planète à +1,5°C par rapport à l’ère préindustrielle (1850-1900) est l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris de 2015. Mais de nombreux climatologues conviennent que ce seuil sera très probablement atteint avant la fin de cette décennie, la planète continuant à brûler toujours plus de pétrole, de gaz et de charbon. Le climat est déjà en moyenne 1,4°C plus chaud aujourd’hui, selon l’observatoire européen Copernicus.</p>



<p class="has-medium-font-size">Les scientifiques soulignent l’importance de contenir le plus possible le réchauffement climatique, chaque fraction de degré supplémentaire entraînant plus de risques comme des vagues de chaleur ou la destruction de la vie marine.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-3df4f648d7642d6c5b8f1e425a4859a6"><em>Au bord du gouffre</em></p>



<p class="has-medium-font-size">Contenir le réchauffement à 1,5°C plutôt qu’à 2°C permettrait ainsi de limiter significativement ses conséquences les plus catastrophiques, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec).</p>



<p class="has-medium-font-size">Estimant un peu plus tôt à la tribune de l’OMM que ces bouleversements menaient «&nbsp;<em>notre planète au bord du gouffre</em>&nbsp;», le chef de l’ONU a aussi réclamé aux gouvernements de nouveaux plans d’action nationaux audacieux pour le climat en vue de la prochaine COP.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">«&nbsp;<em>La science nous indique qu’une ambition bien plus grande est nécessaire »,&nbsp;</em>a relevé Antonio Guterres, appelant de nouveau les pays de la COP30 à&nbsp;<em>« convenir d’un plan crédible pour mobiliser 1.300 milliards de dollars par an de financement climatique d’ici 2035 pour les pays en développement</em>&nbsp;».</p>
</blockquote>



<p class="has-medium-font-size">La COP30, qui se tient du 10 au 21 novembre à Belém, en Amazonie brésilienne, aura pour défi colossal d’unir les pays du monde pour ne pas relâcher l’action contre le changement climatique malgré les vents contraires comme le retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris.</p>



<p class="has-medium-font-size">Un mois après que Donald Trump eut brocardé la science du climat devant l’ONU, le secrétaire général Guterres a d’ailleurs appelé à lutter contre la désinformation climatique.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-medium-font-size">«&nbsp;<em>Partout, nous devons lutter contre la désinformation, le harcèlement en ligne et le greenwashing</em>&nbsp;», a déclaré le chef de l’ONU.</p>
</blockquote>



<p class="has-medium-font-size">En septembre, le président américain avait lancé à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU que le changement climatique était «&nbsp;<em>la plus grande arnaque jamais menée contre le monde</em>&nbsp;» et le concept d’empreinte carbone «&nbsp;<em>une supercherie inventée par des gens aux intentions malveillantes</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-medium-font-size">Sans la science et les données climatiques « lucides », le monde n’aurait jamais compris l’émergence de la «&nbsp;<em>menace dangereuse et existentielle du changement climatique</em>&nbsp;», a semblé répondre M. Guterres, ajoutant que «&nbsp;<em>les scientifiques et les chercheurs ne devraient jamais avoir peur de dire la vérité</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-medium-font-size">En outre, a-t-il insisté devant l’OMM, «&nbsp;<em>les énergies renouvelables sont la source d’énergie nouvelle la moins chère, la plus rapide et la plus judicieuse. Elles représentent la seule voie crédible pour mettre fin à la destruction inexorable de notre climat</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-medium-font-size">L’OMM, qui célèbre son 75e anniversaire cette année, œuvre pour que tous les pays soient couverts par des systèmes d’alerte précoce aux phénomènes météorologiques extrêmes d’ici 2027.</p>



<p class="has-vivid-green-cyan-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-4c16a7ef0dc5904e82bb1d308194910b"><strong>Tiré de GoodPlanet (avec la Rédaction)</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/10/23/climat-le-depassement-de-lobjectif-de-15-c-est-inevitable-selon-le-chef-de-lonu/">Climat: le dépassement de l’objectif de 1,5 °C est « inévitable », selon le chef de l’ONU</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2025/10/23/climat-le-depassement-de-lobjectif-de-15-c-est-inevitable-selon-le-chef-de-lonu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4003</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Climat et religion : intégrer la question climatique aux discours religieux, un levier d’action ?</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/09/07/climat-et-religion-integrer-la-question-climatique-aux-discours-religieux-un-levier-daction/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/09/07/climat-et-religion-integrer-la-question-climatique-aux-discours-religieux-un-levier-daction/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2025 12:30:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et religion]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Mayoni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=3632</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle étude de GreenFaith et du Mouvement Laudato Si’ met en avant le rôle potentiel des religions dans l’engagement en faveur du climat. Ce dernier se montre d’autant plus important que, selon les auteurs de cette note, 84 % de la population mondiale revendique une appartenance religieuse.</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/09/07/climat-et-religion-integrer-la-question-climatique-aux-discours-religieux-un-levier-daction/">Climat et religion : intégrer la question climatique aux discours religieux, un levier d’action ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-d846efd13c25a5876e9ddbaf33990685"><strong><em>À l’heure où l’action politique en faveur du climat peine à se traduire en mesures fortes et où les appels à la responsabilité collective et à l’action individuelle ne suffisent plus à répondre aux enjeux, une nouvelle étude de GreenFaith et du Mouvement Laudato Si’ met en avant le rôle potentiel des religions dans l’engagement en faveur du climat. Ce dernier se montre d’autant plus important que, selon les auteurs de cette note, 84 % de la population mondiale revendique une appartenance religieuse. </em></strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-82a2e4327f133ce1e5cba98fe0dd4e3d">Ce chiffre devrait atteindre 87 % en 2050, lit-on dans le rapport, « <em>avec une croissance particulièrement forte prévue au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne et dans la région Asie-Pacifique</em>». La note d’analyse Écrire le récit sur le climat : stratégies pour stimuler l’implication des médias religieux, publiée le 4 septembre, s’accompagne d’un guide pratique de conseils Écrire le récit sur le climat : stratégies pour stimuler l’implication des médias religieux. Il se destine aux leaders religieux désireux d’engager leur communauté de fidèles dans l’action climatique. </p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-76b6df33a8479aece55d1aa714809acd">En effet, la religion porte des valeurs qui se traduisent potentiellement par des engagements concrets dans la vie quotidienne. En ce sens, la spiritualité pourrait contribuer à intégrer des comportements et des habitudes dans la vie de tous les jours afin de mieux prendre en compte l’environnement.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-5d3f7ef123f1415949e3b24526254052"><em>L’engagement écologique dépasse les simples convictions politiques</em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-3bc5ec5f0a9ca0c5ad8429884909e5a1">«&nbsp;<em>Le changement climatique n’est pas seulement un défi politique, c’est aussi une question d’éthique</em>&nbsp;», affirme Iyad Abhumoghli, qui dirige la coalition de la Foi pour la Terre au sein du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).&nbsp;</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-c7d8d64310fd289246d9978994e65a47">Il tient à valoriser le fait que les convictions religieuses peuvent mettre en action «&nbsp;<em>des milliards de personnes dans le monde</em>&nbsp;» surtout que l’action climatique a besoin «&nbsp;<em>d’une légitimité qui dépasse la science et la technique&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-edc01d97d3dab202c41a7c6b2671135c">Les religions portent des valeurs telles que le sens de la responsabilité morale, l’idée que les humains doivent gérer la Terre. Elles intègrent généralement l’idée de justice sociale et des appels à la frugalité voire à la sobriété.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-6830d910770b3209ffe7557290acfccf">Ainsi, le rapport d’une quinzaine de pages note qu’en dépit de divergences qui existent au sein des cinq plus grands courants religieux mondiaux (bouddhisme, christianisme, hindouisme, islam et judaïsme), de plus en plus de leurs leaders appellent à protéger l’environnement.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-0cff2a11dabb02f556135b0357e427bd">D’après des études d’opinion, 90 % des dirigeants religieux chrétiens aux Etats-Unis se déclarent favorables à la lutte contre le changement climatique.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-d3c55719fc2b3cb7bec97f3a7a36b776">Au niveau mondial, 80 % des dirigeants religieux musulmans expriment un point de vue similaire. Les rapporteurs soulignent que « bien qu’il n’y ait pas de recherche globale, mondiale et multiconfessionnelle sur ce sujet, des indications suggèrent que l’inquiétude des chefs religieux et spirituels est répandue et continue de croître ».</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-7a088ad81bc1233f7f6ff0ca3842785e">«&nbsp;<em>Le changement climatique affecte non seulement nos vies, nos économies, notre santé mais aussi notre spiritualité</em>&nbsp;», alerte la militante écologiste musulmane Nouhhad Awwad de Greenpeace Moyen-Orient et Afrique du Nord engagée dans le mouvement Ummah for Earth (l’oumma pour la planète- l’oumma désignant la communauté en arabe).</p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"></blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-922b7dd6898fcaa098c070f42f4a1a97"><em>La place du vivant dans les croyances religieuses</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="400" height="301" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image1-7.jpeg" alt="" class="wp-image-3634" style="width:479px;height:auto" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image1-7.jpeg 400w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image1-7-300x226.jpeg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-9acd3cc636971ece03e121b1024f7e7f">Les différentes confessions portent des messages appelant au respect de la nature. Ce qui se manifeste par différentes croyances et injonctions comme le respect de la création présent dans la tradition chrétienne, le principe islamique du calife (intendance), les liens que le bouddhisme tisse entre les humains et les autres êtres vivants présents dans la nature supposant que chacun peut tour à tour être l’un d’entre eux ou encore le caractère divin reconnu à des aspects du monde naturel (fleuve, animaux…) qu’on retrouve dans l’hindouisme.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-6c8a2be0023aeecff5af0796529b45fb">Ces dernières années, en plus de l’encyclique Laudato Si’ du pape François, d’autres confessions ont édicté des textes appelant à préserver l’environnement comme la Déclaration islamique sur le changement climatique et Al-Mizan.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-ee87ed57a1f06d7b5df3b7562616f5d9">Toutes deux «&nbsp;<em>exhortent les musulmans à protéger la Terre en tant que gardiens de la création&nbsp;</em>», selon le rapport de GreenFaith qui donne également en exemple «&nbsp;<em>la déclaration bouddhiste The Time to Act is Now (Il est temps d’agir) [qui] appelle à un abandon des combustibles fossiles</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-20e8bacaaa00accfa76145c5dcf9862b"><em>La religion, un levier d’action</em></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="414" height="331" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image3-2.jpeg" alt="" class="wp-image-3635" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image3-2.jpeg 414w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image3-2-300x240.jpeg 300w" sizes="(max-width: 414px) 100vw, 414px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-73bcbe3a0069b53235ea2ad92e0a9e4f"><em>« Ces documents sont riches en exemples et actions concrètes qui peuvent être adoptées par les individus et les institutions », déclare Iyad Abhumoghli du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). </em></p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-e11752bfa3725f7e9537379210bb25e5">Il rappelle que «&nbsp;<em>la religion ne se résume pas aux prières et aux croyances</em>&nbsp;», elle peut mener à des actions concrètes comme «&nbsp;<em>refuser d’investir dans les énergies fossiles comme le pétrole, le gaz ou le charbon</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>planter des arbres</em>&nbsp;» ou encore limiter la consommation de viande.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-7d3cd32e19bf35d497df7262c38e749c">De nombreuses institutions religieuses ont rejoint le mouvement de désinvestissement dans les énergies fossiles ces dernières années.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-ccab39efa403329149eb38ee11ee91a3">«&nbsp;<em>Des opportunités pour développer un militantisme vert venu de la base motivé par des valeurs religieuses existent</em>&nbsp;»</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-ba4d674f7ceebc3bb86ac51005cd2009">Toutefois, le révérend Fletcher Harper, directeur de GreenFaith, en plus d’insister sur le fait que «&nbsp;<em>les valeurs religieuses sont un moteur de l’action climatique</em>&nbsp;», souligne que celle-ci offre des opportunités car les médias séculiers se font l’écho des engagements des religions.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-6641ae69c336fce72f9c51cd5c093774">L’étude, qui est la première du genre, a des limites dans le champ de son analyse, montre toutefois que «&nbsp;<em>38,7 % de la couverture par les médias séculiers de l’action des religions en faveur de l’écologie concerne le christianisme</em>&nbsp;», ce qui s’explique «&nbsp;<em>par le relais médiatique des messages portés par le pape François&nbsp;</em>».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-92e811596a1fe2ae611e153cf7550d98">Fletcher Harper admet cependant bien volontiers l’existence d’un biais dans ces résultats puisque les travaux portent sur les médias anglophones et lusitanophones. Ce qui aboutit surtout à une sous-représentation des autres confessions ne signifiant en rien qu’elles ne s’engagent pas pour la planète.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-c4b5047f45e4274ec2fd08db0202a5ea">Fletcher Harper de GreenFaith pense que «&nbsp;<em>des opportunités pour développer un militantisme vert venu de la base motivé par des valeurs religieuses existent</em>&nbsp;». Il y voit même «&nbsp;<em>un bon angle de récit pour les médias</em>&nbsp;» et tient à rappeler que «&nbsp;<em>la voix des chefs religieux est importante au niveau international, régional et local</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-aecb8668192a8b630ef4ef9ad57eb05e">Un message vidéo diffusé lors de la présentation à la presse du rapport de GreenFaith et du Mouvement Laudato Si’ abonde dans ce sens. La militante écologiste ougandaise Vanessa Nakate de Youth for Climate y raconte comment sa foi chrétienne l’a aidée à trouver la force d’agir.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-ad50967fa5b52fddda50acdad91e170c">«&nbsp;<em>Je crois que c’était la voix de Dieu et l’esprit saint qui m’ont dit d’aller dans la rue, de surmonter mes craintes et mes inquiétudes afin d’attirer l’attention sur le problème du changement climatique. Il ne s’agit pas seulement de rendre la planète meilleure, c’est une conviction enracinée dans la compassion, dans l’idée de prendre soin pas seulement de la création, mais aussi de mes voisins et pour tout le monde sur Terre&nbsp;</em>», déclare-t-elle en estimant qu’il s’agit d’une question de dignité et de justice.</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-ab5e501da43ca7cfd99e217e1031f0d2">Au-delà, le rapport analyse ce que les médias, principalement en anglais et en portugais, qu’ils soient religieux ou laïques, disent sur le lien entre foi et engagement.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-c2ace5d3a8650de14a2062cd001e8b1c">Il en ressort donc, toujours selon le rapport, que «&nbsp;<em>la foi est considérée comme un cadre potentiellement puissant pour lutter contre le changement climatique. L’attention portée par les médias à l’intersection entre la foi et l’action climatique a permis la croissance régulière des mentions liées au climat par les acteurs religieux sur les réseaux sociaux entre 2022 et 2024&nbsp;</em>».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-140692cedaf945d61f3df8fd41c250dd">Toutefois, il existe des nuances dans la manière dont les médias abordent ces sujets. Les médias religieux ou les personnes exprimant leurs convictions sur les réseaux sociaux peuvent se montrer en faveur de la défense de l’environnement tandis que d’autres feront preuve de climato scepticisme.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-4217bdfce2ca03c648912c99da191162">Comme le rapport l’écrit : «&nbsp;<em>l’intensité de la couverture varie d’une religion à l’autre, mais les utilisateurs des réseaux sociaux sont actifs dans toutes les confessions</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-006854cf2ed51ed6120fc14caf2b035c">Les courants religieux n’étant pas uniformes, débats et divergences de points de vue existent, ce que le rapport résume ainsi : «&nbsp;<em>il n’existe pas de position cohérente sur l’importance de l’action climatique dans les publications religieuses ou au sein des groupes religieux</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-103c675c449f652e5ea0bb611db6d47b">Leur variété témoigne des divergences d’opinion au sein des sociétés, le rapport synthétise ce constat ; «&nbsp;<em>un large éventail de points de vue sont représentés dans la presse religieuse et en ligne, y compris le climatoscepticisme</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-bbd701f84659e13c28cf2aad44b09753">Ce dernier peut être combattu, selon le révérend Hetcher Harper de GreenFaith à condition que les leaders religieux portent des messages basés sur la science.</p>



<p>Tiré de GoodPlanet</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/09/07/climat-et-religion-integrer-la-question-climatique-aux-discours-religieux-un-levier-daction/">Climat et religion : intégrer la question climatique aux discours religieux, un levier d’action ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2025/09/07/climat-et-religion-integrer-la-question-climatique-aux-discours-religieux-un-levier-daction/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3632</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Odyssée bas carbone : Sommes-nous tous égaux face au changement climatique ?</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/09/07/odyssee-bas-carbone-sommes-nous-tous-egaux-face-au-changement-climatique/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/09/07/odyssee-bas-carbone-sommes-nous-tous-egaux-face-au-changement-climatique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2025 10:52:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<category><![CDATA[Odysée bas de carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Mayoni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=3625</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette semaine, après avoir découvert différentes manières d’agir pour un monde plus vert, notre journaliste se demande si nous sommes tous égaux face au changement climatique. À travers la série estivale L’Odyssée bas carbone, GoodPlanet Mag’ questionne les contradictions, les choix et les solutions apportées à la crise écologique. </p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/09/07/odyssee-bas-carbone-sommes-nous-tous-egaux-face-au-changement-climatique/">Odyssée bas carbone : Sommes-nous tous égaux face au changement climatique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-3103d2338a39a4c6a975b43c1836cffb"><strong><em>Avons-nous tous un écolo qui sommeille en nous ? Sommes-nous condamnés à regarder la planète brûler sans aucune solution ?&nbsp;Cette semaine, après avoir découvert différentes manières d’agir pour un monde plus vert, notre journaliste se demande si nous sommes tous égaux face au changement climatique.&nbsp;À travers la série estivale&nbsp;<a href="https://www.goodplanet.info/t/lodyssee-bas-carbone/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Odyssée bas carbone</a>, GoodPlanet Mag’ questionne les contradictions, les choix et les solutions apportées à la crise écologique.</em></strong>&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b5c446e16e3de4f5059524b0568cbc45">Des nouvelles manières de voyager, du sport à la mode en passant par ceux qui tentent de changer le monde du travail de l’intérieur, L’Odyssée bas carbone explore comment, individuellement ou collectivement, des personnes aux profils variés tentent de répondre à leur manière aux enjeux de l’époque.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-9341cee2ba69a484fcee5396b29579d2">Entre 2001 et 2023, en moyenne quatre événements naturels très graves se sont produits chaque année en France, selon le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-9b4290a5ef8cf3baeadef8d3e0164ff4">La France est le pays de l’Union Européenne recensant le plus de catastrophes naturelles. Toujours selon le même ministère, 62 % de la population française serait exposée de manière forte ou très forte aux risques climatiques. Ce chiffre alarmant, montre que tous les habitants du territoire ne sont pas égaux face au changement climatique.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-7f365735f1b8e1296f972ce9b8d96b11">Mais alors qui sont les personnes les plus vulnérables ? Et le pays parvient-il, sur ce sujet, à remplir ses obligations d’adaptabilité face au changement climatique ?</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-eb27cbf032493aca83a67a61009ea5ed"><em>Qu’est-ce que l&rsquo;injustice climatique ?</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-e6ed1507e3975bb7104e8cb3b2612cbf">La condition sociale comme facteur d’accroissement de la vulnérabilité face au changement climatique entre dans ce qu’on appelle l’injustice climatique. Elle relève de plusieurs dimensions qui vont au-delà du simple fait d’être victime d’une catastrophe naturelle.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-683605b9bc457570948b953e43672283">«&nbsp;<em>Il y a à la fois une injustice climatique en termes d’émission de gaz à effet de serre. On sait que les personnes les plus riches contribuent de manière beaucoup plus importante au changement climatique que les personnes les plus modestes, voire la majorité de la population. Et il y a aussi une injustice en termes d’impact du changement climatique, car les personnes les plus impactées par le changement climatique sont déjà les plus fragiles. C’est à la fois vrai à l’échelle de la France, mais aussi à l’échelle internationale</em>&nbsp;», explique Robin Ehl, chargé de campagne et de plaidoyer pour Oxfam France.</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-36332d8e3fa49b3001c06da9b4d34e60">La gestion de la société face aux changements climatiques, tant dans l’exposition aux risques que dans la responsabilité, doivent, selon Robin Ehl conduire à «&nbsp;<em>complètement changer de paradigme. Il n’est pas tolérable que les plus riches continuent à polluer pendant que le reste de la population subit toujours plus les impacts du changement climatique. Ce modèle-là, n’est pas viable, il est injuste. Donc, il faut absolument taxer les pollutions des plus gros pollueurs pour derrière investir dans la lutte contre le changement climatique et l’adaptation. C’est seulement ainsi que nous pouvons construire un monde plus juste&nbsp;</em>».</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="414" height="179" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image1-6.jpeg" alt="" class="wp-image-3627" style="width:645px;height:auto" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image1-6.jpeg 414w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image1-6-300x130.jpeg 300w" sizes="(max-width: 414px) 100vw, 414px" /></figure>



<p></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-42b56b2b9694102ac91016776b6c46d1"><em>Inégalités sociales et injustices climatiques intimement liées</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-2d6da79309d53c371be470d7a06e991f">L’exposition au risque climatique la plus directe est sans doute celle liée aux catastrophes naturelles. Le dérèglement climatique en accentue l’intensité et la fréquence. Mais, la vulnérabilité à ces événements, souvent perçus comme des fatalités, a une dimension socio-économique.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-777ea883231f9afaf88c819153b934aa"><em>La précarité augmente l’exposition aux dangers</em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b3871bde8d4c09ada73d13c0eec62d8d">«&nbsp;<em>On sait que les 20 % les plus précaires de la population d’une commune touchée par les inondations sont les plus susceptibles de rester dans leur maison, alors que le reste de la population a plutôt tendance à quitter la zone. Donc au fur et à mesure, les inondations creusent encore plus les inégalités territoriales. Les personnes une fois victimes d’une inondation risquent de le redevenir une deuxième fois, une troisième fois, une quatrième fois…&nbsp;</em>», affirme Robin Ehl d’Oxfam France.</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-99fe200c75a35d65469982c0a1f8daf0">«&nbsp;<em>Aujourd’hui, les personnes les plus vulnérables, ce sont d’abord les plus précaires. Ils sont souvent plus exposés et ils ont moins de moyens pour s’adapter</em>&nbsp;», explique Cleo Moreno, coordinatrice juridique de l’Affaire du siècle.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-f6eeda38daf92776aab53b0b2dd30fb6">Elle donne l’exemple de Salma, une sinistrée climatique qui participe au dernier recours contre l’État français pour demander plus de mesures d’adaptation au changement climatique. Salma vit dans un logement social parisien rempli de moisissures avec sa mère et son frère.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-502cefc377258f9e48da68393efdce04">Sa famille est confrontée à une autre forme de risque environnemental. Son logement est «&nbsp;<em>très mal isolé et subit l’aggravation du climat. D’autant plus qu’elle est dans ce logement appartenant à une propriétaire qui refuse de rénover</em>&nbsp;», détaille la juriste Cleo Moreno.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-83f9abf4ea1d31b6e3bab031bf1b9cdb">Dans le cas de logements insalubres ou inadaptés, dans le cas d’expositions à des risques naturels, dès que les personnes en ont les moyens, elles quittent la zone à risque. Celles et ceux qui restent n’ont généralement pas le choix.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b0ddc91dbdea7359a2ed9741a1424c39">«&nbsp;<strong><em>Les inondations creusent encore plus les inégalités territoriales&nbsp;</em></strong>»</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-ad3bf1125350523a4b07ea587f920f3b">Un autre facteur de vulnérabilité face au changement climatique est celui de la condition physique. En plus de l’âge, de la santé voire du handicap, le genre est aussi à prendre en compte.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-ba15ad0bbeab8392778936f2658fb24e">«&nbsp;<em>En termes de genre, les femmes sont plus affectées par le changement climatique</em>&nbsp;», affirme Véronique Moreira, Présidente de WECF France (Women Engage for a Commun Future), le réseau international d’écoféminisme, avant d’ajouter : «&nbsp;<em>femmes et hommes ne sont pas capables d’adaptation au changement climatique de la même façon. Je pense à un travail qu’on a fait sur Paris, où on a démontré aussi, en s’appuyant sur des études, que les femmes transpirent moins que les hommes, donc, elles ont plus de mal à se rafraîchir. Ce qui les rend plus vulnérables aux vagues de chaleur par exemple</em>&nbsp;».</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-9dd0637d5ae8e74f40c28c3228feca12">Mais la physiologie n’est pas la seule raison aux inégalités de genre creusées par le changement climatique. Elles ont aussi une dimension socio-économique. La précarité des femmes, bien trop souvent moins bien rémunérées, accentue leur vulnérabilité face à la crise climatique.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-c25866777e9148c9c84610ecf676f8a4">Ainsi, pour Véronique Moreira «&nbsp;<em>c’est une question de genre, mais c’est principalement une question sociale de vulnérabilité&nbsp;</em>».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-832eae825a11952a6106295f8edf985e"><em>Importer des tomates contribue à la sécheresse marocaine</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b2a5979fcf72eb5647231f02e8bc77c7">La crise climatique découle de la complexité d’un monde où l’énergie favorise la circulation des personnes et des marchandises. Ainsi, un acte de consommation a priori anodin ici participe aux inégalités ailleurs, en entrainant localement, et loin de nous, des répercussions. Pour illustrer l’injustice climatique, Robin Ehl prend l’exemple de la sécheresse qui touche le Maroc.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-32104525d17efb6cd746e19b8cae5aa1">«&nbsp;<em>Au sein du pays, les personnes qui sont déjà vulnérables, notamment des femmes, et aussi des personnes qui vivent de l’agriculture, subissent de plein fouet les conséquences du manque d’eau. Pire : en important massivement des produits du Maroc dont la production consomme beaucoup d’eau, comme des avocats ou des tomates, la France aggrave la crise d’eau au Maroc</em>&nbsp;», détaille-t-il.</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b9db3f7faf210bb739bd7f090a0d5dc5">Les inégalités face à la crise climatique ne sont plus à prouver, pourtant les personnes vulnérables ne sont que peu prises en compte dans les politiques publiques. C’est pourquoi, des associations et collectifs comme Oxfam France, WECF et l’Affaire du Siècle, militent pour de meilleures politiques d’adaptabilité.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-2517b3a26936d1e96c283259084818cc">«&nbsp;<em>Le changement climatique avance plus vite que l’action de l’État&nbsp;</em>»</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="414" height="276" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image3.jpeg" alt="" class="wp-image-3628" style="width:672px;height:auto" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image3.jpeg 414w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image3-300x200.jpeg 300w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image3-150x100.jpeg 150w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image3-330x220.jpeg 330w" sizes="(max-width: 414px) 100vw, 414px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-a08528c9b52fc2c6f82cadde701eb6b2">«&nbsp;<em>L’idée, c’est de se dire que là, à l’heure actuelle, le changement climatique avance plus vite que l’action de l’État et qu’il faut inverser cette tendance. Il faut que l’État aille plus vite que le changement climatique&nbsp;</em>», estime Cléo Moreno.&nbsp;</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-20a9d9478ec8a7ee7641d46043837ba4">Mais pour cela, il faudrait que l’État fasse de l’adaptation l’une de ses priorités. Or, «&nbsp;<em>les actions de l’État en termes d’adaptabilité ne sont pas suffisantes et passent derrière d’autres politiques publiques. C’est très grave, parce qu’attendre revient à exposer davantage de citoyens. Et plus on tarde, plus cette adaptation va nous coûter cher en tant que société et plus il y aura des citoyens impactés&nbsp;</em>», poursuit la juriste.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-6c18b61054ea2208b6e7489d55e5008b"><em>Un coût non négligeable mais nécessaire</em>&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-f7d754f63a1e781ee144ba9b93aed09f">Le coût de l’adaptabilité en matière de changement climatique est l’un des freins rencontrés à la mise en place de ces politiques. Pourtant, le coût de l’inaction des impacts est élevé.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-3502c5a32ce902f5290dc1198894063c">«&nbsp;<em>Nous appelons à des investissements beaucoup plus conséquents en adaptation. Il manque des investissements énormes en France pour l’adaptation et aussi pour la transition écologique</em>&nbsp;», déclare Robin Ehl d’Oxfam.&nbsp;</p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-49f49174d7621bebdd18b57878d76455">«&nbsp;<em>On observe malheureusement aujourd’hui que les investissements dans les actions climatiques sont toujours perçus comme une dépense et souvent, malheureusement, comme une dépense facultative. C’est une erreur capitale. Car, agir aujourd’hui pour baisser les émissions de gaz à effet de serre et aussi pour s’adapter, sont des investissements qui permettent de réduire les dégâts demain&nbsp;</em>».</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-460ae9a28a1581b39be7c52f80cc5dba">L’État a donc sa part de responsabilité face au changement climatique pour protéger les personnes les plus vulnérables. Robin Ehl prend l’exemple de l’adaptation aux vagues de chaleur, de plus en plus fréquentes.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-0f8a64c496d37495ae1a91eee0da729f">«&nbsp;<em>Imaginons que l’État ne fasse absolument rien dans le domaine. Certaines personnes utiliseraient la climatisation tout le temps. Mais toutes les autres personnes n’auraient aucun moyen pour se protéger de la chaleur chez elles. Elles vont même vivre dans des villes réchauffées par l’air chaude rejetée par la climatisation</em>&nbsp;».</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-146b9170a53cbea9270db096e6b44f97">Ainsi, sans soutien ni aide de l’État, les personnes les plus modestes, déjà victimes de discriminations, sans aucun moyen de se rafraîchir que ce soit chez elles ou dans l’espace public, se verraient encore plus impactées par les vagues de chaleur.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-81cc8b2c94816e762681ee57d1ea8414"><em>Les personnes vulnérables, absentes des plans d’adaptation</em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-8cd8f4b724a363d45711faed55bb5cd1">«&nbsp;<em>Le Haut conseil pour le climat lui-même, dans son avis de 2025, a établi que les personnes les plus vulnérables n’ont pas été assez prises en compte dans le Plan national d’adaptation au changement climatique</em>&nbsp;», rappelle Cléo Moreno.&nbsp;</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b59558f296959965f52b61b2d32e45ba">Elle déplore le fait que les vulnérabilités spécifiques «&nbsp;des gens qui habitent dans des zones très denses, des enfants, des femmes enceintes, des personnes âgées, des personnes en situation de handicap ou dans des situations de pauvreté&nbsp;» ne soient pas assez prises en compte.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-c45929b0ee67fe517cd7c5ff5aa8b3ce">Les politiques d’adaptation doivent donc prendre en compte les citoyens les plus vulnérables face au changement climatique.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-77a5941e07097d4460743b546368b144">Pour Robin Ehl, «&nbsp;<em>il faut que cette adaptation soit juste. Et pour qu’elle soit juste, il faut qu’elle cible les personnes qui ne peuvent pas se protéger par leurs propres moyens</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-8e6d899e2efb84d711ad0e3149b6c0c5">Ce manque d’adaptabilité de l’État français a poussé le collectif l’Affaire du siècle à l’assigner en justice pour inaction en matière de lutte contre le réchauffement climatique.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b0e30fd9c0ebf28d15ec7529d3c88d7b">Après une première victoire en 2018, le collectif a attaqué une nouvelle fois l’État en justice. C’est la première fois dans l’Union européenne qu’un État est attaqué sur le manque d’adaptation de ses territoires.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-a304f3844c4ab0f9e737e42492e0dc33">Avec ce nouveau recours, Cléo Moreno espère que «&nbsp;<em>la justice oblige l’État à accélérer la mise en place de vraies politiques d’adaptabilité, pour que ce ne soit pas une question de bonnes intentions, mais une obligation</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-f69272db90f5b91d714580587b4531f5"><em>Justice sociale et justice climatique, même combat</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-7e8f88cd6e77555d238466e271ffff15">Cette obligation de protection des populations les plus vulnérables face au réchauffement climatique, qui incombe aux États, a été reconnue par un avis consultatif de la Cour internationale de justice le 23 juillet 2025.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-2d5e26440cf8944fceb8c1da07108869">Cet avis historique devrait permettre aux sinistrés d’une catastrophe naturelle due au réchauffement climatique d’émettre une demande de réparation aux Etats les plus émetteurs de gaz à effet de serre. Cette décision rappelle, comme le dit Véronique Moreira, que droit humain et climatique sont intimement liés.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-ce7410d612bce36078104afc35c9e047">«&nbsp;<em>La France a l’obligation de protéger sa population des impacts du changement climatique&nbsp;</em>»</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-c1bd3c7da60268ba2fa5515d2fb0c573">Si pour la présidente de WECF France Véronique Moreira, plusieurs questions restent en suspens comme l’application et la prise en compte de cette décision de la part des États, la décision de la Cour internationale de justice reste porteuse d’espoirs, notamment sur l’écoute des citoyens.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="414" height="276" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image2-4.jpeg" alt="" class="wp-image-3629" style="width:672px;height:auto" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image2-4.jpeg 414w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image2-4-300x200.jpeg 300w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image2-4-150x100.jpeg 150w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/09/image2-4-330x220.jpeg 330w" sizes="(max-width: 414px) 100vw, 414px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-03f938a2fccf6186e0c713cf8e1fa5e7">«&nbsp;<em>Pour WECF, c’est très important de faire en sorte que la voix des populations et des citoyens soit prise en compte partout sur la planète dans de telles décisions</em>&nbsp;».</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-e43b81f67bfa41ecff4b0bc647a167a1">Cette avancée ne doit pas s’arrêter là. Pour Robin Ehl, la prise en compte de cet avis par l’État français passe par la protection des populations les plus vulnérables tant en France qu’à l’international.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-38a3fb2ebde2cf5611b4d7809f7410fa">«&nbsp;<em>La France a l’obligation de protéger sa population des impacts du changement climatique. C’est aussi pour cela que l’Affaire du Siècle saisit le Conseil d’État. Et la France a aussi l’obligation de réparer les dommages causés par le changement climatique, de permettre aux pays du Sud d’investir dans la transition la protection de leur propre population. Et ça, malheureusement, n’arrive ni à l’international ni en France</em>&nbsp;», regrette-t-il.</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-4e495f140bcd2cb1e7455aaa8be29147"><em>Pas de protection sans sensibilisation</em>&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-aa748615c72938b1e23abb191ddab5a6">En attendant plus d’action du côté des pouvoirs publics, il est important de sensibiliser les populations aux risques climatiques. Dans les communes métropolitaines sujettes aux inondations, 64 % de la population n’a pas conscience d’être exposée à un tel risque, selon le ministère de l’Aménagement du territoire et de la Transition écologique.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-836d62122a19cac09cfbacafca8665fd">Ainsi, pour Robin Ehl, «&nbsp;<em>il y a évidemment un gros besoin de sensibilisation de la population. Il y a même un besoin de sensibilisation de certains acteurs publics</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-265f80822bd0a962bc1a4cc9ca220195">Géorisque permet de s’informer sur les différents risques environnementaux qui peuvent survenir près de chez soi. Notamment sur certains dispositifs d’aide encore méconnus du grand public et donc peu utilisés.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-3732871e1cc971d035853945f64bc967">C’est le cas du registre communal des personnes vulnérables qui sert à identifier les personnes vulnérables aux vagues de chaleur pour leur communiquer les gestes à mettre en place ou leur proposer de l’aide. « Ce registre n’est utilisé que par 10 % des personnes effectivement vulnérables.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-116ced599207dd8b4ae2a607871e4c4e">Les conséquences pratiques sont absolument dramatiques, puisque c’est grâce au registre que les services d’une commune vont contacter la personne vulnérable régulièrement par téléphone en cas de vague de chaleur pour s’assurer qu’elle va bien.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-35a22301a690606371a8942b9a1f07c3">De plus, ils vont éventuellement organiser des visites au domicile et ils vont peut-être aussi transporter la personne vers une salle de rafraîchissement si vraiment ça ne va pas », explique Robin Ehl.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-6b4af35d2bcc55499f228a8d6190cf1b">«&nbsp;<em>Il n’y a pas forcément un seul facteur qui soit déterminant pour l’exposition au risque et la vulnérabilité</em>&nbsp;».</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-197dbf2baf8394b2ab290d3424350478">Pour sensibiliser à cette vulnérabilité face au changement climatique, Oxfam France a mis en place l’<a href="https://adaptoscore.oxfamfrance.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Adapto’Score</a>. Cet outil de sensibilisation prend la forme d’un test qui, selon les réponses données, donne une idée de la vulnérabilité individuelle.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-d21e116b52bb71846088d9a16390c7e8">«&nbsp;<em>Cette sensibilisation porte sur deux choses. C’est d’abord une sensibilisation pour montrer que le changement climatique a des impacts énormes dès aujourd’hui. Mais, derrière Adapto’Score, il y a aussi cette vocation de montrer que les personnes ne sont pas impactées de la même manière</em>&nbsp;», détaille Robin Ehl.&nbsp;</p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-905e172c507aab1e2cae03db0e8e5059">«&nbsp;<em>Il n’y a pas forcément un seul facteur qui soit déterminant pour l’exposition au risque et la vulnérabilité, car celle-ci dépend du contexte local et du parcours de vie de chaque personne. Ce qui est indiscutable, cependant, c’est que les personnes qui sont déjà fragiles sont en première ligne du changement climatique</em>&nbsp;».</p>
</blockquote>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-fcb9f352a5bf95f629e4faeffef29ab2"><em>L’Adapto’Score donne un résultat sur 100</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-bafbbebc421c01356cdd7c6560898fd6">Certains outils permettent de réaliser notre degré de vulnérabilité face au changement climatique et donnent donc des clés d’action aux particuliers.&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-e99d83ac6b6503f379e75a0304d70a31">C’est le cas du site gouvernemental&nbsp;<a href="https://www.georisques.gouv.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">georisques.gouv</a>&nbsp;qui permet de prendre connaissance des risques naturels qui existent près de chez soi. En plus d’informer sur les risques, le site conseille sur la préparation en amont pour réduire sa vulnérabilité face à ces risques et renseigne sur les aides proposées par l’État.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-08b445085d98410c23a7143ab512c3f1"><em>La nécessité d’un engagement collectif</em></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-82f84616f9f9ed65be9b952b7ee117f4">Une fois sensibilisé à ces enjeux, est-il possible d’agir à l’échelle individuelle contre l’injustice climatique ?&nbsp;</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-84aef36e7ddc2ed9f46465641b1cd0fc">Pour Véronique Moreira, «&nbsp;<em>l’engagement citoyen est très important. S’engager dans une association, voter, participer à des pétitions…Toutes ces actions correspondent à des formes de l’engagement citoyen qui permet de faire bouger la législation</em>&nbsp;».</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-a4c6f7d705bd62f4f7dbd592f8bfb39c">S’il est difficile à l’échelle individuelle de s’attaquer aux inégalités climatiques, c’est le collectif qui apporte la force de le faire. Et de, pourquoi pas mettre assez de pression sur l’État pour le pousser à agir, comme l’espère Cléo Moreno.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-df28a1041a460c886ff3b2729e78f0d6">«&nbsp;<strong><em>On ne parle plus d’un futur lointain</em></strong>&nbsp;»</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-d87476776acbebeba295a41db9a9c060">Aujourd’hui, agir contre les inégalités climatiques n’est plus en option. «&nbsp;<em>On ne parle plus d’un futur lointain, les catastrophes sont déjà là, elles frappent déjà fort. L’État doit protéger ses citoyens dès maintenant</em>&nbsp;», met en garde Cléo Moreno.</p>



<p>Tiré de GoodPlanet</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/09/07/odyssee-bas-carbone-sommes-nous-tous-egaux-face-au-changement-climatique/">Odyssée bas carbone : Sommes-nous tous égaux face au changement climatique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2025/09/07/odyssee-bas-carbone-sommes-nous-tous-egaux-face-au-changement-climatique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3625</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Négociations plastique : les écologistes ont dénoncé la présence croissante de lobbyistes du pétrole</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/08/09/negociations-plastique-les-ecologistes-ont-denonce-la-presence-croissante-de-lobbyistes-du-petrole/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/08/09/negociations-plastique-les-ecologistes-ont-denonce-la-presence-croissante-de-lobbyistes-du-petrole/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Aug 2025 10:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Bertin Al-bashir]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<category><![CDATA[Négociations plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Mayoni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=3317</guid>

					<description><![CDATA[<p>Négociations plastique : les écologistes ont dénoncé la présence croissante de lobbyistes du pétrole</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/08/09/negociations-plastique-les-ecologistes-ont-denonce-la-presence-croissante-de-lobbyistes-du-petrole/">Négociations plastique : les écologistes ont dénoncé la présence croissante de lobbyistes du pétrole</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Les ONG environnementales ont dénoncé jeudi 6 août à Genève en Suisse, la présence croissante des lobbyistes de la pétrochimie dans les négociations intergouvernementales de Genève censées déboucher d’ici au 14 août sur le texte du premier traité mondial de lutte contre la pollution plastique.</em></strong></p>



<p>L’ONG CIEL, basée à Washington et à Genève, qui apporte un soutien juridique aux pays en développement, a comptabilisé « au moins 234 lobbyistes de l’industrie pétrolière et chimique » inscrits comme participants à cette session de négociation baptisée CNI5-2.</p>



<p><strong><em>Le CIEL a analysé une liste de participants fournie par l’ONU.</em></strong></p>



<p>De session en session, le nombre des « lobbyistes de l’industrie fossile » s’accroît, note l’organisation qui en avait comptabilisé 143 en 2023 à Nairobi (CNI3), 196 en avril 2024 à Ottawa (CNI4), et 220 à Busan en novembre 2024 (CNI5-1) avec la même méthode.</p>



<p>Ils «&nbsp;<em>influencent le processus de négociation et ne devraient pas être là, car ils ont un conflit d’intérêts direct avec la négociation en cours</em>&nbsp;», a affirmé à l’AFP Rachel Radvany de CIEL.</p>



<p>Pour la même raison, en 2003, les représentants de l’industrie du tabac n’étaient pas admis lors des négociations à l’OMS pour établir le traité mondial de lutte contre le tabac, a-t-elle rappelé.</p>



<p>La présence à Genève des lobbyistes du pétrole pourrait être encore plus importante, prévient CIEL. Plusieurs pays ont dans leur délégation des personnes identifiées comme «&nbsp;<em>ingénieur chimiste&nbsp;</em>» ou «&nbsp;<em>conseiller technique</em>» qui ne sont pas intégrées dans le décompte de CIEL en l’absence de preuve, s’ils n’ont pas dévoilé leur affiliation au moment de leur inscription.</p>



<p>L’étude ne comptabilise pas non plus les représentants des secteurs consommateurs de plastique comme l’agroalimentaire ou la cosmétique, dont des membres suivent aussi les débats.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="640" height="353" data-id="3320" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/b84af090-6cee-413b-bc2b-098e8c335cb7-1.jpeg" alt="" class="wp-image-3320" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/b84af090-6cee-413b-bc2b-098e8c335cb7-1.jpeg 640w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/08/b84af090-6cee-413b-bc2b-098e8c335cb7-1-300x165.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>
</figure>



<p>«&nbsp;<strong><em>Traité plastique pas à vendre</em></strong>&nbsp;»</p>



<p>Au total, les lobbyistes de la pétrochimie sont « plus nombreux » que les scientifiques de la coalition scientifique (60 inscrits), que la délégation des peuples indigènes (36) et même que les représentants des 27 pays de l’UE (233), dit CIEL.</p>



<p>Greenpeace a dénoncé à sa façon les lobbyistes du pétrole: 22 militants de dix pays européens ont escaladé jeudi le portique d’entrée du Palais des Nations pour déployer deux banderoles mentionnant notamment que le «&nbsp;<em>traité plastique n’est pas à vendre&nbsp;</em>». De l’eau noire a été répandue au sol pour figurer le pétrole.</p>



<p>Graham Forbes, le chef des campagnes anti-plastique de l’ONG juge « inacceptable » que «&nbsp;<em>les industries qui profitent de la pollution plastique</em>&nbsp;» soient «&nbsp;<em>au premier rang des négociations lorsqu’il s’agit d’essayer de trouver des solutions&nbsp;</em>».</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;<em>Ces acteurs ont un intérêt personnel à obtenir un accord faible qui leur permettrait de continuer à produire du plastique sans limite pour l’éternité, condamnant les générations futures à des lendemains toxiques</em>&nbsp;», a-t-il dénoncé.</p>
</blockquote>





<p>Une troisième ONG, International Pollutants Elimination Network (IPEN) a dénoncé dans une lettre le manque de places pour les observateurs dans les salles où sont discutés les détails techniques -mais cruciaux- du traité.</p>



<p>IPEN regrette notamment le développement de «&nbsp;<em>négociations informelles</em>&nbsp;» non ouvertes aux observateurs, contrairement à ce qui s’était passé lors des négociations de la Convention de Bâle sur les mouvements transfrontiers des déchets dangereux, de Rotterdam sur les produits chimiques et pesticides dangereux, ou encore celle de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP).</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous sommes beaucoup moins nombreux que les observateurs des ONG</em>&nbsp;», a répondu à l’AFP Matthew Kastner, porte-parole de l’American Chemistry Council, membre du Conseil international des associations chimiques (ICCA), qui s’est élevé contre les affirmations des écologistes.</p>



<p>Selon son propre décompte, l’industrie pétrolière et chimique compte 136 représentants, alors que les ONG environnementales en comptent quelque « 1.500 », selon lui.</p>



<p>Des chiffres jugés incomparables par Rachel Radvany du CIEL. Les entreprises disposent de budgets et d’avantages considérables pour influencer les négociations, fait-elle valoir, alors que le militant d’une communauté locale subissant la pollution d’une usine pétrochimique aura toutes les difficultés du monde à parvenir à Genève pour témoigner.</p>



<p>Les représentants des entreprises sont là «&nbsp;<em>pour défendre leurs propres emplois&nbsp;</em>», ajoute Delphine Levi Alvares de CIEL, «&nbsp;<em>nous, nous ne sommes pas là pour garder nos emplois, nous représentons des intérêts publics. Si demain nous perdons notre emploi parce qu’il n’y a plus de pollution plastique, nous serons plus qu’heureux</em>&nbsp;».</p>



<p>Tiré de GoodPlanet / AFP</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/08/09/negociations-plastique-les-ecologistes-ont-denonce-la-presence-croissante-de-lobbyistes-du-petrole/">Négociations plastique : les écologistes ont dénoncé la présence croissante de lobbyistes du pétrole</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2025/08/09/negociations-plastique-les-ecologistes-ont-denonce-la-presence-croissante-de-lobbyistes-du-petrole/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3317</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Justice Climatique : Le changement climatique, une « menace urgente et existentielle » selon la Cour internationale de justice</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/07/29/justice-climatique-le-changement-climatique-une-menace-urgente-et-existentielle-selon-la-cour-internationale-de-justice/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/07/29/justice-climatique-le-changement-climatique-une-menace-urgente-et-existentielle-selon-la-cour-internationale-de-justice/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 12:43:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Redaction]]></category>
		<category><![CDATA[Bertin Al-bashir]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<category><![CDATA[Justice climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Mayoni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=3230</guid>

					<description><![CDATA[<p>Justice Climatique : Le changement climatique, une « menace urgente et existentielle » selon la Cour internationale de justice</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/07/29/justice-climatique-le-changement-climatique-une-menace-urgente-et-existentielle-selon-la-cour-internationale-de-justice/">Justice Climatique : Le changement climatique, une « menace urgente et existentielle » selon la Cour internationale de justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>La plus haute juridiction de l’ONU a commencé mercredi la lecture de son avis consultatif sans précédent, portant sur les obligations légales des Etats pour freiner le changement climatique, avec une question clé : la responsabilité historique des grands pollueurs sera-t-elle engagée ?</em></strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Les conséquences des changements climatiques (…) affectent tant les écosystèmes naturels que les populations humaines » et « mettent en évidence la menace urgente et existentielle que représentent les changements climatiques », a déclaré le juge Yuji Iwasawa dans les premières minutes de sa lecture des extraits de l’avis de plusieurs centaines de pages rendu dans cette affaire, la plus importante jamais examinée par cette juridiction, arguent les experts.</p>
</blockquote>



<p><strong><em>Les conclusions de la Cour n’ont pas encore été rendues.</em></strong></p>



<p>«<em> Je pense que cela peut réellement changer la donne dans le débat climatique actuel</em> », avait estimé auparavant Ralph Regenvanu, ministre du Changement climatique du Vanuatu. C’est dans son archipel du Pacifique que des étudiants ont lancé en 2019 la procédure, propulsée ensuite par un vote de l’Assemblée générale des Nations unies.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"></blockquote>



<p>L’avis sera consultatif et non contraignant mais, rendu par la plus haute autorité judiciaire des Nations unies, il établira une interprétation juridique solide pour fonder les actions ou décisions futures de législateurs, d’avocats et de juges du monde entier.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Le changement climatique n’est pas qu’un exercice académique… On le vit au quotidien », a déclaré à l’AFP l’étudiant fidjien Vishal Prasad, 29 ans, qui a lancé la campagne avec d’autres étudiants de l’université du Pacifique Sud, au Vanuatu.</p>
</blockquote>



<p>L’avis de la CIJ est « <em>potentiellement l’une des décisions juridiques les plus importantes de notre époque </em>», affirme Joie Chowdhury, avocate principale à l’ONG CIEL, qui soutient la procédure.</p>



<p>Avec une centaine de manifestants, ils étaient présent mercredi devant le siège de la CIJ, derrière une banderole affirmant: « <em>les tribunaux ont parlé – les gouvernements doivent agir maintenant </em>».</p>



<p><strong><em>Les Nations unies ont chargé les 15 juges de la CIJ de répondre à deux questions</em></strong></p>



<p>Premièrement : quelles obligations les Etats ont-ils en vertu du droit international de protéger la Terre contre les émissions de gaz à effet de serre, majoritairement générées par la combustion du pétrole, du charbon et du gaz, pour les générations présentes et futures ?</p>



<p>Deuxièmement, quelles sont les conséquences juridiques de ces obligations pour les Etats dont les émissions ont causé des dommages environnementaux, en particulier envers les Etats insulaires vulnérables de faible altitude ?</p>



<p>La Cour a dû organiser les plus grandes audiences de son histoire, avec plus de 100 nations et groupes prenant la parole, en décembre au Palais de la Paix.</p>



<p>Des pays et militants du climat, frustrés par la lenteur des processus de négociations habituels, se tournent de plus en plus vers les tribunaux – nationaux et internationaux – pour forcer entreprises et Etats à agir, avec déjà quelques décisions en leur faveur.</p>



<p>Les COP annuelles ont certes permis d’infléchir les prévisions de réchauffement, mais encore très insuffisamment pour tenir l’objectif limite de 2°C, par rapport à l’ère préindustrielle, fixé par l’accord de Paris de 2015. Le monde en est déjà à au moins 1,3°C de réchauffement.</p>



<p><strong><em>Disparaître sous les vagues</em></strong></p>



<p>Comme David contre Goliath, le débat a opposé petits pays en développement et économies avancées.</p>



<p>Les grands pollueurs, dont les Etats-Unis et l’Inde, ont mis en garde la Cour et défendu le processus politique existant des COP, par la Convention-cadre de l’ONU sur les changements climatiques – malgré ses insuffisances. Sans compter que les Etats-Unis se retirent justement de l’accord de Paris sous Donald Trump.</p>



<p>Les petits pays réclament aussi le paiement de réparations aux pollueurs historiques, une demande inacceptable pour la plupart des pays riches.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Le principe cardinal est clair comme de l’eau de roche. Les Etats responsables sont tenus de réparer intégralement le préjudice qu’ils ont causé », a déclaré Margaretha Wewerinke-Singh, du Vanuatu.</p>
</blockquote>



<p>Ces Etats exigent également un calendrier pour l’élimination des énergies fossiles, des compensations monétaires le cas échéant ainsi que la reconnaissance des torts passés.</p>



<p><strong><em>Des détracteurs affirment que les principaux pollueurs ignoreront l’avis de la CIJ</em></strong></p>



<p>Mais le droit international se construit avec de tels avis, explique à l’AFP Andrew Raine, du département juridique de l’ONU Environnement. « <em>Ils clarifient la manière dont le droit international s’applique à la crise climatique, ce qui a des répercussions sur les tribunaux nationaux, les processus législatifs et les débats publics. </em>»</p>



<p><strong>Tiré de GoodPlanet</strong></p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/07/29/justice-climatique-le-changement-climatique-une-menace-urgente-et-existentielle-selon-la-cour-internationale-de-justice/">Justice Climatique : Le changement climatique, une « menace urgente et existentielle » selon la Cour internationale de justice</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2025/07/29/justice-climatique-le-changement-climatique-une-menace-urgente-et-existentielle-selon-la-cour-internationale-de-justice/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3230</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Monde : Jour du dépassement planétaire 2025, le plus précoce jamais enregistré</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/07/28/monde-jour-du-depassement-planetaire-2025-le-plus-precoce-jamais-enregistre/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/07/28/monde-jour-du-depassement-planetaire-2025-le-plus-precoce-jamais-enregistre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 20:34:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Redaction]]></category>
		<category><![CDATA[Bertin Al-bashir]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<category><![CDATA[Planète]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Mayoni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=3219</guid>

					<description><![CDATA[<p>Monde : Jour du dépassement planétaire 2025, le plus précoce jamais enregistré</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/07/28/monde-jour-du-depassement-planetaire-2025-le-plus-precoce-jamais-enregistre/">Monde : Jour du dépassement planétaire 2025, le plus précoce jamais enregistré</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><em>Le jeudi 24 juillet 2025 est le jour du dépassement planétaire. Jamais le seuil d’épuisement des ressources renouvelables de notre planète n’avait été franchi aussi tôt dans l’année. Le Jour du dépassement est établi par l’ONG Global Footprint Network et déterminé à partir de l’empreinte écologique de chaque pays. Il signifie que l’humanité, et plus précisément sa part la plus riche, vit « à crédit écologique » sur le dos de la planète.</em></strong></p>



<p>À compter de ce 24 juillet donc, l’humanité a consommé l’ensemble des ressources naturelles que la planète est capable de produire en un an pour se régénérer ou absorber les déchets produits.</p>



<p><em>Une population mondiale avec des aspirations matérialistes plus importantes</em></p>



<p>« <em>C’est le Jour du dépassement le plus tôt depuis la création de l’indicateur </em>», affirme Mathis Wackernagel, co-fondateur du Global Footprint Network. Il est l’un des pères de l’empreinte écologique. Il a accepté de répondre à quelques questions de GoodPlanet Mag’ : « <em>nous continuons encore d’augmenter notre consommation d’énergies fossiles partout dans le monde. Malgré un essor des renouvelables qui la croissance des fossiles, l’usage des énergies fossiles ne cesse de croître. Nous sommes aussi de plus en plus nombreux et avec davantage d’aspirations matérielles. Ce qui aboutit à une empreinte écologique plus élevée</em>. »</p>



<p><em><strong>1,8</strong> <strong>planète</strong> <strong>Terre</strong></em></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« L’humanité utilise actuellement la nature 1,8 fois plus rapidement que ce que la régénération de l’ensemble des écosystèmes de la Terre permet », affirme le Global Footprint Network. Année après année, malgré un recul dû à la pandémie de Covid-19, le Jour du dépassement survient de plus en plus tôt, reflet d’un appétit vorace pour les ressources naturelles.</p>
</blockquote>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Le dépassement est seulement la seconde menace la plus importante à laquelle l’humanité est confrontée, l’ignorer est la plus importante »</p>
</blockquote>



<p>Devenu un marronnier de l’actualité écologique, le Jour du dépassement devrait cependant être un signal d’alarme. Pourtant, depuis près de 20 ans, il tombe en été, ce qui atténue sans doute la caisse de résonance que devrait obtenir une telle information. Au même titre que d’autres signaux sur l’état de la planète portés à la connaissance de tous par les scientifiques, les citoyens et les ONG. « Le dépassement est seulement la seconde menace la plus importante à laquelle l’humanité est confrontée, l’ignorer est la plus importante », résume laconiquement Mathis Wackernagel.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Le rythme de croissance de la consommation des ressources s’est néanmoins ralenti ces 15 dernières années », fait remarquer Mathis Wackernagel. Et, « il est difficile de dire pour quelles raisons. Il y a certes des efforts pour diminuer les émissions de carbone, mais leur rythme est beaucoup trop lent. »</p>
</blockquote>



<p><em><strong>Derrière le dépassement, des inégalités socio-économiques et une question de vision du monde</strong></em></p>



<p>Le dépassement concerne l’ensemble de la planète, mais les responsabilités ne sont pas les mêmes puisque la consommation des ressources dépend en grande partie du niveau de vie. Néanmoins, Mathis Wackernagel observe que « <em>les pays riches semblent réduire leur empreinte par habitant, bien que ce soit lent</em>. »</p>



<p>Ce que montre l’empreinte écologique basée sur la biocapacité (la faculté de la nature à produire des ressources renouvelables et à absorber déchets et pollutions) est que le mode de vie de nombreux pays n’est pas soutenable. Ainsi, si tout le monde vivait comme un Américain, il faudrait 5 planètes, comme un Français 3 planètes et 2,5 comme un Chinois, contre 0,7 pour un Indien. Bien sûr, ces chiffres ne tiennent pas compte des inégalités au sein d’un pays. Mais, plus une nation est industrialisée et recourt aux énergies fossiles et à l’extraction de ressources, plus son empreinte écologique est forte.</p>



<p>Certains pays, notamment les moins avancés économiquement, ont encore des ressources en biocapacité, notamment des écosystèmes riches et variés comme les forêts primaires, les mangroves ou les zones humides.</p>



<p>Mais, les ressources naturelles et les écosystèmes sont rarement perçus autrement d’un point de vue économique que comme des éléments à exploiter afin d’en tirer un revenu, peu importe si cela implique leur dégradation. Or, les exploiter de manière déraisonnée nuit à leur préservation.</p>



<p>Se pose alors la question de reconnaître, voire de rémunérer, la préservation de l’environnement. « <em>Aussi, note Mathis Wackernagel, nous avons trouvé que les pays avec de grandes réserves de biocapacité commencent à se rendre compte qu’ils ne sont pas assez rémunérés pour leur rôle et que valoriser la préservation de la biocapacité devrait l’être davantage. Les discussions sur le sujet avancent</em> ».</p>



<p>Il fait allusion aux négociations internationales sur le climat et la biodiversité où les enjeux de rétribuer la préservation des milieux et des ressources font l’objet d’âpres discussions entre les pays riches et les pays en développement.</p>



<p>Il y a, selon le fondateur du Global Footprint Network, des enjeux vitaux. « <em>La sécurité des ressources est un facteur clef pour tout le monde, et plus spécifiquement pour ceux avec le moins de moyens économiques.</em> » Il ajoute que « <em>une entité qui ne voit pas ses actions en faveur de la durabilité comme un avantage pour soi va sous-performer.</em> » Mais, il regrette que « <em>notre culture actuelle nous pousse à croire que nous sommes coincés dans une position de passager clandestin </em>» tout en rappelant que des solutions existent déjà pour réduire l’impact. Elles résultent de choix individuels et collectifs.</p>



<p>Le Global Footprint Network a listé plus d’une centaine de solutions dans le domaine de l’énergie, et du climat, de l’alimentation, de la population et de la préservation de la planète. Aucune d’entre elles, à elle seule, ne permet de résoudre le défi écologique dans sa complexité, mais cumulées, elles permettent de réduire l’impact écologique des modes de vie. Elles vont de végétaliser l’alimentation, à consommer local tout en faisant durer les produits, préserver les écosystèmes ou encore réduire les émissions de gaz à effet de serre…</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Paul Shrivastava, professeur à l’université de Pennsylvanie et co-président du Club de Rome commente : « empêcher le défaut de paiement financier et écologique dépend de notre volonté et de notre capacité à rembourser la dette. La bonne nouvelle est qu’il est encore possible d’éviter de se retrouver piégé par la dette écologique. Nous en avons économiquement la capacité. Il faut maintenant développer la volonté d’y parvenir du consommateur jusqu’aux gouvernements qui déterminent les stratégies économiques. »</p>
</blockquote>



<p><strong><em>L’avis des experts de la Fondation GoodPlanet</em></strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Chaque année, le jour du dépassement est plus précoce, signe alarmant que notre surconsommation des ressources naturelles progresse encore inexorablement. Mais, cette journée n’est pas seulement un marqueur de cette surexploitation, elle est aussi un révélateur des inégalités sociales de notre monde. Un monde où malgré des initiatives locales, l’élan global fait défaut. Un monde où la frénésie à exploiter dans l’inconséquence la plus totale des uns se fait au détriment des autres. La prise de conscience doit être générale, il faut des actions communes au service du bien commun. La bonne nouvelle c’est que nous savons que c’est encore possible. Il s’agit de la raison pour laquelle la Fondation GoodPlanet se mobilise depuis 20 ans.</p>
</blockquote>



<p>Et de poursuivre :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Nous connaissons les solutions ! », réagit Cédric Javanaud, le directeur de la Fondation GoodPlanet au jour du dépassement. Puis, il rappelle que notre monde reste dominé par des limites physiques même si celles-ci n’ont pas encore été franchies : « nous vivons à crédit écologique, la dette s’accumule, n’attendons pas le jour où la planète cessera de nous prêter. »</p>
</blockquote>



<p>La Fondation GoodPlanet plaide en faveur d’une écologie positive et invite tout le monde à agir pour réduire son empreinte écologique.</p>



<p>Elle met à disposition de tout le monde un calculateur carbone. Afin d’agir pour réduire son empreinte, il faut déjà la mesurer pour la connaître. La Fondation GoodPlanet, par le biais de MyPlanet, accompagne notamment les organisations (entreprises et collectivités) dans cette démarche via des formations et de l’accompagnement dans les projets de responsabilité des organisations.</p>



<p>Manon Fredout, chargée de sensibilisation au sein de MyPlanet : « <em>je crois que nous partageons toutes et tous la même envie : une vie juste et joyeuse pour l’humanité et surtout l’ensemble du vivant -humain ou non humain- sur notre unique planète. Les solutions existent, et chacune et chacun d’entre nous peut trouver son chemin pour y contribuer. Dans nos ateliers, nous redonnons envie d’agir en transmettant les ordres de grandeur d’impact des actions. Un autre levier puissant que j’aime utiliser : cultiver la joie et l’émerveillement, moteurs essentiels pour avancer collectivement.</em> »</p>



<p>«<em>Autour d’un diagnostic partagé sur l’état du monde et refusant la résignation, partout des personnes se mobilisent pour refuser la fatalité. Jean-Baptiste Poncelet, directeur du programme Action Carbone Solidaire au sein de la Fondation GoodPlanet le rappelle et estime que : « ce signal d’alarme nous rappelle que la transition écologique et solidaire est désormais incontournable». </em></p>



<p>«<em>Partout dans les territoires les ONG locales s’engagent pour inventer et déployer des solutions durables. Dans un monde dominé par la globalisation et trop souvent par les intérêts privés, la société civile est à l’œuvre pour le bien commun.</em> »</p>



<p>Tiré de GoodPlanet</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/07/28/monde-jour-du-depassement-planetaire-2025-le-plus-precoce-jamais-enregistre/">Monde : Jour du dépassement planétaire 2025, le plus précoce jamais enregistré</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2025/07/28/monde-jour-du-depassement-planetaire-2025-le-plus-precoce-jamais-enregistre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3219</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Climat : Les enjeux géopolitiques du prochain rapport du Giec en débat à Hangzhou</title>
		<link>https://versvert-infos.com/2025/02/25/climat-les-enjeux-geopolitiques-du-prochain-rapport-du-giec-en-debat-a-hangzhou/</link>
					<comments>https://versvert-infos.com/2025/02/25/climat-les-enjeux-geopolitiques-du-prochain-rapport-du-giec-en-debat-a-hangzhou/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alba]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 21:30:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Redaction]]></category>
		<category><![CDATA[Bertin Al-bashir]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Giec]]></category>
		<category><![CDATA[Goodplanet]]></category>
		<category><![CDATA[Ruben Mayoni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://versvert-infos.com/?p=2343</guid>

					<description><![CDATA[<p>Climat : Les enjeux géopolitiques du prochain rapport du Giec en débat à Hangzhou</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/02/25/climat-les-enjeux-geopolitiques-du-prochain-rapport-du-giec-en-debat-a-hangzhou/">Climat : Les enjeux géopolitiques du prochain rapport du Giec en débat à Hangzhou</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) entame son 7ème cycle de travaux, une réunion cruciale se tient depuis lundi à Hangzhou, en Chine. Les représentants des pays membres doivent y définir le calendrier et le contenu des prochains rapports scientifiques, dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques croissantes et des défis climatiques sans précédent.&nbsp;</p>



<p>Le Giec, créé en 1988 pour éclairer les décideurs politiques sur les enjeux climatiques, prévoit de publier un rapport de référence d’ici 2029. Ce document sera accompagné d’évaluations intermédiaires et de rapports thématiques, dont un sur « le changement climatique et les villes », attendu pour 2027.&nbsp;</p>



<p>Cependant, le rythme de production de ces travaux fait l’objet de vifs débats. Certains pays, notamment les États insulaires vulnérables et plusieurs nations européennes, plaident pour un calendrier accéléré afin que les données scientifiques les plus récentes puissent alimenter le « bilan mondial » de l’ONU Climat en 2028. Ce bilan, établi tous les cinq ans, est essentiel pour évaluer les progrès réalisés dans la lutte contre le réchauffement climatique.&nbsp;</p>



<p>À l’inverse, des pays comme la Chine, l’Inde, l’Arabie saoudite et la Russie estiment que le calendrier proposé est trop ambitieux. Selon eux, un processus trop rapide pourrait compromettre la qualité des rapports. Ces divergences reflètent des intérêts économiques et politiques divergents, notamment en ce qui concerne la transition énergétique et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Un contexte climatique alarmant</em></strong></p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="634" height="356" src="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/02/ee196e95-4cc4-4ca4-abb7-f9e20be8cdea.jpeg" alt="" class="wp-image-2345" srcset="https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/02/ee196e95-4cc4-4ca4-abb7-f9e20be8cdea.jpeg 634w, https://versvert-infos.com/wp-content/uploads/2025/02/ee196e95-4cc4-4ca4-abb7-f9e20be8cdea-300x168.jpeg 300w" sizes="(max-width: 634px) 100vw, 634px" /></figure>



<p><br>Cette réunion intervient dans un contexte où les deux dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées, et où les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent d’augmenter. Le dernier rapport du Giec, publié début 2023, a souligné que le monde se dirigeait vers un réchauffement de 1,5°C dès le début des années 2030, un seuil critique pour les écosystèmes et les sociétés humaines. Des études récentes suggèrent même que ce seuil pourrait être franchi avant la fin de cette décennie. </p>



<p>Malgré ces avertissements, les efforts pour réduire les émissions restent insuffisants. Le premier bilan mondial de l’ONU Climat, publié en 2023, a révélé que l’humanité était en retard par rapport aux objectifs de l’accord de Paris de 2015. Les émissions devraient diminuer de 43 % entre 2019 et 2030 pour limiter le réchauffement à 1,5°C, mais elles continuent d’augmenter dans plusieurs pays, notamment en Inde et en Chine.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Des enjeux géopolitiques majeurs&nbsp;</em></strong></p>



<p>Les discussions à Hangzhou ne se limitent pas à des questions techniques. Elles reflètent également des tensions géopolitiques croissantes. Les pays producteurs de pétrole et les grands émetteurs de gaz à effet de serre s’opposent souvent aux nations les plus vulnérables face au changement climatique. La Coalition pour la haute ambition, qui regroupe des pays européens et des États insulaires, insiste sur la nécessité de fonder le bilan mondial de 2028 sur des données scientifiques solides et actualisées. Selon eux, toute rupture dans ce processus « compromettrait la crédibilité et l’intégrité » de l’accord de Paris.&nbsp;</p>



<p>Cependant, les négociations sont compliquées par les intérêts économiques et les priorités nationales. Par exemple, la Chine et l’Inde, dont les émissions augmentent rapidement, sont réticentes à adopter des mesures qui pourraient freiner leur croissance économique. De même, les pays producteurs de pétrole, comme l’Arabie saoudite, cherchent à protéger leurs industries fossiles.&nbsp;</p>



<p><strong><em>Une fenêtre d’opportunité qui se réduit</em></strong></p>



<p>Pour de nombreux observateurs, la réunion de Hangzhou représente une dernière chance de parvenir à un consensus avant que les divisions ne se creusent davantage.&nbsp;</p>



<p>« La pression géopolitique, les coûts financiers du changement climatique et la transition énergétique rendent ces discussions particulièrement difficiles », a déclaré une source proche des négociations.&nbsp;</p>



<p>Alors que le monde se rapproche dangereusement des limites fixées par l’accord de Paris, les décisions prises à Hangzhou auront des répercussions majeures sur l’avenir de la planète. Le Giec devra non seulement produire des rapports scientifiques rigoureux, mais aussi naviguer dans un paysage politique de plus en plus complexe et polarisé.</p>



<p>La Rédaction et Goodplanet</p>
<p>L’article <a href="https://versvert-infos.com/2025/02/25/climat-les-enjeux-geopolitiques-du-prochain-rapport-du-giec-en-debat-a-hangzhou/">Climat : Les enjeux géopolitiques du prochain rapport du Giec en débat à Hangzhou</a> est apparu en premier sur <a href="https://versvert-infos.com">Vers Vert-infos</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://versvert-infos.com/2025/02/25/climat-les-enjeux-geopolitiques-du-prochain-rapport-du-giec-en-debat-a-hangzhou/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">2343</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
