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Forêt congolaise : une richesse en divers fruits pour tout un peuple

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La forêt congolaise, particulièrement celle du territoire de Yahuma dans la province de la Tshopo, est riche en biodiversité tant animale que végétale. Cette richesse sert soit de remède, soit de nourriture pour les communautés locales et populations autochtones qui vivent de et dans la forêt. Ces populations autochtones et communautés locales, considèrent la forêt comme un supermarché ou encore comme une pharmacie, où elles tirent les produits de leur subsistance.

Au-delà des espèces animales dont dispose la forêt congolaise, elle constitue également un coffre-fort des fruits de différents types, qui servent de nourritures pour les riverains. Ce cœur de bœuf sauvage, appelé en langue locale « bolingo » pèse plus de 5 kilos et est consommé tel quel. Il suffit de le ramasser, l’ouvrir et le consommer avec son goût succulent.

Un autre fruit appelé en langue locale « bokomu » est également succulent et de couleur jaunâtre. Le sucer procure une bonne quantité d’eau et d’énergie dans le corps. 

Mais toutes ces merveilles de Dieu ne sauraient subsister si les communautés locales et les peuples autochtones n’avaient pas su conserver leurs forêts. La nécessité est de mettre sur pied des projets novateurs qui contribuent à la conservation des forêts tout en proposant des alternatives aux communautés, afin qu’elles continuent à conserver leurs forêts.

Une conservation à visage humain serait-elle possible ? la question mérite d’être posée, quand on sait que l’exploitation forestière industrielle à grande échelle, et même artisanale dans une moindre mesure, prive ces communautés de leurs moyens de subsistance.

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