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A l’occasion de la première journée de la 80è Assemblée générale des Nations Unies, ouvert lundi 23 septembre à New York (USA), la Ministre de l’Environnement, Marie Nyange, a souligné l’action de la RDC pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones et leur rôle central dans la protection des écosystèmes forestiers.
Selon le communiqué du ministère de tutelle, la ministre a participé à un dialogue de haut niveau organisé par la Fondation Ford, dédié aux Peuples Autochtones et Communautés Locales. Elle y a présenté les avancées législatives du pays, notamment l’adoption récente de la loi sur la promotion et la protection des droits des peuples autochtones et celle sur l’aménagement du territoire, qui ont été promulguées par le Chef de l’Etat. Ces textes visent à placer ces populations au cœur de la lutte contre le changement climatique, rapporte la cellule de communication du MEDD-NEC.
D’après ce même communiqué, Marie Nyange a annoncé que les efforts se poursuivent, avec l’élaboration d’une politique forestière nationale intégrant pleinement ces communautés comme acteurs clés. « Toutes les réformes en cours en RDC, notamment la réforme foncière, accordent une attention particulière à ces communautés », a-t-elle insisté.
Lors d’une table ronde de la coalition Juridictional REDD+ (J-REDD+), l’après-midi de ce même lundi, les travaux ont été consacrée à la préparation de la COP30. Cette initiative cherche à fédérer les acteurs gouvernementaux et non-gouvernementaux pour envoyer un signal fort en faveur des investissements dans la protection des forêts via des marchés du carbone à haute intégrité.
Par ailleurs, la RDC a manifesté sa volonté de rejoindre cette coalition. « La Ministre a plaidé pour que l’équité et la justice soient les maîtres mots de cette coalition, afin de garantir l’efficacité des actions à mener », peut-on lire dans ce communiqué. Cette participation s’inscrit dans la volonté affichée de la RDC de conjuguer ambition climatique et justice sociale.




