À la suite de la publication de la synthèse d’une recherche nommée « la Grande ruée vers l’or vert », le Professeur Jean-Robert Bwangoy, l’Administrateur Gérant d’ERA Congo, a vivement dénoncé ce rapport qu’il a qualifié de « mensonger » et « malhonnête », publié récemment par les organisations Rainforest Foundation UK et APEM. Ce document appelle à un moratoire sur les projets de crédits carbone en RDC, pointant du doigt des abus présumés envers les communautés locales.
Lors d’une conférence de presse jeudi 23 octobre à Kinshasa, l’AG d’ERA Congo, filiale de Wildlife Works Carbon (WWC), a rejeté en bloc les conclusions du rapport. Il a particulièrement fustigé ce qu’il perçoit comme une instrumentalisation du discours sur les droits communautaires par ces ONG.
« Je mets Rainforest au défi », a-t-il lancé, interpellant directement ses détracteurs. « Vous ne pouvez pas me montrer un seul souvenir des millions de dollars que reçoit Rainforest de tous les bailleurs internationaux. (…) Je vous mets au défi et je mets Rainforest au défi pour me prouver sur le terrain ce qu’ils ont fait ».
Le professeur Bwangoy a illustré ses propos par un exemple concret : « Dans le cadre de ce rapport, ils ont critiqué nos forages alors qu’eux, ils ont fait un forage qui n’a fonctionné que trois semaines. Vous pouvez demander combien d’argent ils avaient reçu pour ce forage-là. Nous pouvons aller avec vous au village Bali, vous allez voir le forage de Rainforest qui n’a fonctionné que pendant trois semaines ».
Les tendances générales relevées par l’étude des organisations RFUK et APEM étaient accablantes : illégalité, absence de cadre réglementaire fonctionnel, processus de conversion des concessions forestières entachés d’irrégularités, et acteurs privés souvent inexpérimentés. Selon leur recherche, il était pratiquement impossible d’évaluer l’impact environnemental des projets de carbone forestier dans le contexte trouvé.
Dans son allocution recoupée à travers DeskNature.cd, Jean-Robert Bwangoy a également critiqué la méthodologie du rapport, la jugeant biaisée et non conforme aux règles d’une enquête crédible. Il a souligné que son entreprise consulte régulièrement les communautés et obtient leur consentement. De plus, il a aussi accusé les ONG de partialité dans la présentation des informations : « Pour ce rapport, ils ont mis mes réponses en annexes mais leurs questions, ils les ont mises dans le corps du rapport parce que personne ne lit les annexes. Ce n’est pas une bonne manière de faire. C’est très malhonnête. »
Actions de ERA Congo sur le terrain

Face aux accusations de deux organisations susmentionnée, le Professeur Bwangoy a opposé une liste détaillée des actions concrètes menées sur le terrain par ERA Congo dans le cadre de son projet REDD+ dans la province du Mai-Ndombe. Ces initiatives, financées par la vente de plus de 20 millions de tonnes de crédits carbone sur les 22 millions certifiées, touchent à plusieurs secteurs clés du développement, entre autres l’éducation avec le soutien aux enseignants (mieux payés que ceux pris en charge par l’Etat), les infrastructures scolaires (une cinquantaine d’écoles), la santé (des formations médicales bien équipées avec des matériels modernes), l’eau potable (au moins un forage dans chaque village) et la sécurité alimentaire (des champs de manioc et d’autres cultures).
Des réalisations qu’on peut qualifier d’« à couper le souffle », compte tenu de leur impact sur le vécu quotidien des communautés locales de tous les villages dans lesquels la société ERA Congo mène ses activités de conservation: Lobeke, Patambalo, Ibali, Likita, Mpili, Mbwenzey, Mpongoboli et Loombe, autant des villages où ERA Congo a investi avec les retombées de la conservation.

D’après le directeur d’ERA Congo, ces réalisations sont la preuve tangible de l’impact positif du projet. Sédentarisation de l’agriculture, apiculture, pisciculture en cages flottantes et en étang, élevage des canards, culture de manioc, des écoles ou peuples autochtones pygmées et bantous fréquentent sans le moindre problème,… autant de réalisations à l’actif d’ERA Congo qui sont impossible d’être éludées, à moins qu’on soit de mauvaise volonté.
Pour rappel, la recherche de Rainforest Foundation UK et APEM a été publiée lundi 13 octobre à Kinshasa. Il visait à déterminer l’étendue et l’ampleur des projets de compensation carbone en RDC, à évaluer leur conformité avec les normes internationales et la législation congolaise, à amplifier la voix des communautés locales et autochtones touchées, et à évaluer leur impact sur le climat.
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La société Era-Congo est exceptionnelle car ce qu’elle a réalisé dans la province du Mai-Ndombe et précisément en territoire d’Inongo est vraiment vraiment exceptionnel :
– Elle a construit des écoles modernes dans tous les villages se trouvant dans sa concession ;
– Elle a construit un hôpital moderne à Ibali ayant des matériels sophistiqués comme des structures sanitaires de Texas aux États-Unis ;
– Concernant la lutte pour le bien-être des communautés, elle a créé des forages dans tous les villages de sa concession ;
– s’agissant de la recherche, la société appuie chaque année au moins 10 chercheurs et il y a de cela deux années, j’étais aussi bénéficiaire de la bourse de cette dernière ;
– Concernant la conservation de la biodiversité , grâce à Era-Congo , les animaux en voie de disparition vivent pacifiquement.
Les exemples sont légion, Era-Congo, c’est la fierté de la République Démocratique du Congo en général et de la province du Mai-Ndombe en particulier.
C’est Michael NZALI, le représentant de boursiers de la société Era-Congo.
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