La 30ème conférence des parties sur le climat (CoP 30) qui a ouvert ses portes le lundi 10 novembre constitue un moment crucial pour la planète. Après le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, les segments techniques ont été lancés avec l’ouverture officielle des travaux.
Des rencontres en side events sont également organisées pour mobiliser les parties prenantes et passer les messages d’engagements aux actions concrètes pour la recherche des solutions dans la lutte contre le changement climatique.
Intitulé « Construire des ponts entre science et diplomatie », ce side event a réuni des scientifiques de haut niveau pour évoquer le mariage entre la science et la diplomatie environnementale et faire avancer les débats pour trouver des solutions aux questions du dérèglement climatique.
Le professeur Tshimanga, Directeur de l’Ecole régionale de l’eau (ERE) et du Centre de recherche en ressources en eau du bassin du Congo (CCREBaC) est intervenu au cours de ce side event. A l’occasion, il a partagé les perspectives cruciales sur la diplomatie scientifique et son rôle dans la préservation des forêts tropicales. Dans son intervention, le Professeur Raphaël Tshimanga Muamba a souligné l’importance de la collaboration internationale pour relever les défis climatiques.
Signalons que lors de ce side event, l’on pouvait remarquer la présence de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) dont le message au cœur des débats de la CoP30 reste clair : « l’action climatique doit s’appuyer sur des connaissances scientifiques robustes, co-produites avec les pays du Sud, et intégrer les liens entre climat, biodiversité et terres ».
A travers ses travaux en partenariat, l’IRD promeut une science collaborative, ancrée dans les réalités locales, avec pour objectif d’informer et de nourrir les décideurs et les politiques climatiques à déployer.
Bien auparavant, le lundi 10 novembre, l’équipe de l’initiative One Forest Vision, conduite par Laurent Durieux, a eu des échanges avec la Ministre congolaise de l’environnement. Il a souligné l’importance de la collaboration entre la RDC à travers le ministère et l’initiative.
« L’Initiative One Forest Vision représente l’ensemble de la recherche française qui se mobilise pour venir aux côtés de la science en RDC. On a besoin de cette science pour répondre aux enjeux assez complexes liés à ses forêts et ses tourbières », a indiqué Laurent Durieux, Coordonnateur de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) à l’Initiative One Forest Vision et aux partenariats de conservation positive (PCP).

Notons que le Professeur Raphaël Tshimanga, en sa qualité de scientifique de renom dans les questions de l’eau et du climat déploie d’intenses activités à Belém à l’occasion de cette CoP30 de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).
Ce jeudi 13 novembre 2025, il prend également part à un autre panel dénommé « le poumon de l’Afrique », consacré au « rôle crucial de la science dans notre compréhension des forêts et des tourbières du bassin du Congo ».
Ruben Ns Mayoni
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