Partagez cet article :
La République démocratique du Congo (RDC) est dotée d’une hydrographie abondante, constituée des rivières, lacs et du Majestueux fleuve Congo. Cette hydrographie est une véritable richesse pour le pays en termes des usages qu’on peut faire d’elle.
Mais hélas ! Le pays ne tire pas vraiment profit des différents cours d’eau dont il dispose. Et pourtant, les rivières, lacs et fleuve sont des routes naturelles une fois balisées, draguées et entretenues pour faciliter la circulation des personnes et de leurs biens, ou mieux des marchandises d’un point à un autre.
Navigable à 70 voire 80%, le fleuve Congo est un boulevard naturel qui permet des échanges commerciaux entre le nord et l’ouest du pays, du moins pour les biefs navigables du fleuve.
Défis
Plusieurs défis persistent cependant pour le fleuve Congo d’assurer cette fonction de boulevard naturel. Ces défis vont de la navigabilité du fleuve aux infrastructures portuaires et des embarcations utilisées pour se déplacer.
Le manque de balisage et de dragage du fleuve, le non-respect des normes en matière de navigation et de chargement des embarcations, les accidents de navigation, autant de défis que la RDC est appelée à surmonter pour que le fleuve Congo joue pleinement son rôle de route naturelle. Hormis tout cela, non sans compter sur le degré de pollution du fleuve.
C’est ici le lieu d’interpeller le ministère des transports, voies de communication et désenclavement, et tous les services dépendants de ce ministères (Rvf, Cvm, …) pour travailler dans ce sens, ils feraient œuvre utile.
Ruben Ns Mayoni




