Mercredi 10 décembre 2025, l’Ecole régionale de l’eau (ERE) de l’Université de Kinshasa et le Centre de recherche en ressources en eau du bassin du Congo (CRREBAC) ont reçu la visite d’une délégation de la coopération internationale allemande (GIZ) dans le cadre du projet Nexus Eau-Énergie et Écosystèmes, Water-Energy and Ecosystems Nexus (WEEN).
Cette délégation est venue s’enquérir des réalités de cette école qui fait la fierté non seulement de l’Université de Kinshasa (Unikin), mais aussi de la RDC et de toute l’Afrique en termes de renforcement des capacités, de formation et d’enseignements liés questions des ressources en eau dans le bassin du Congo.
Tour à tour, la délégation a visité les compartiments de l’École et du Centre, en commençant par la salle des cours, les différents bureaux des chercheurs, jusqu’à la station météorologique du CRREBaC, ainsi que le projet expérimental den pompage solaire.
L’équipe de WEEN a eu droit, à l’occasion de sa visite, à une séance de travail avec les experts de l’ERE et du CRREBaC, au cours de laquelle des présentations ont été faites, axées entre autres sur la cartographie bathymétrique et modélisation hydrodynamique du bief fluviomaritime du fleuve Congo pour l’optimisation de la navigation ; ou encore sur la surveillance et la modélisation de l’interaction entre les rivières et les tourbières. Des présentations qui ont édifié l’équipe du projet Nexus Eau-Énergie-Écosystème (WEEN), financé par la GIZ.

Un projet qui vise à améliorer la gestion des ressources naturelles (eau, énergie) et la préservation des écosystèmes en RDC, en fournissant des données et des outils pour une meilleure prise de décision, notamment face aux changements climatiques, et en renforçant la résilience des communautés locales.
Signalons que le centre de recherche en ressources en eau du bassin du Congo a déjà publié tout un ouvrage intitulé, « Nexus Climat-Eau-Migrations-Conflits dans le bassin du Congo (CEMIC) ».
Un projet du CRREBaC qui rentre dans le cadre de la gestion des interactions entre les migrations et les conflits dus au changement climatique et à l’eau, en vue de renforcer la résilience des communautés dans le bassin du Congo.
Le passage de la GIZ à l’ERE et au CRREBaC est donc une preuve de l’excellence de cette école de l’eau en Afrique centrale qui reçoit des apprenants venant de toute l’Afrique, avec des cours dispensés par des enseignants de plusieurs nationalités.
Ruben Ns Mayoni
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