La conservation de l’environnement est devenue un impératif. Etats, gouvernements et organisations internationales et nationales, partis politiques, entreprises et surtout société civile environnementale, des parties prenantes qui jouent un rôle de premier plan dans la sensibilisation des communautés sur la nécessité d’une exploitation durable de l’environnement et de ses ressources. Mais dans tout et pour tout cela, les médias jouent un rôle crucial dans la communication, l’information, l’éducation et même la formation des citoyens à la protection, préservation, bref à la conservation de l’environnement.
Les organisations qui ont compris que les médias sont un partenaire incontournable ne lésinent pas sur les moyens à mettre en œuvre pour solliciter l’accompagnement de ce partenaire pour assurer la visibilité de leurs activités.
Reconnaissance oblige, Versvert-infos se fait le devoir de remercier toutes ces organisations qui lui ont fait confiance pour agir durablement tout au long de l’année 2025, en leur assurant son entière disponibilité à travailler davantage pour la nouvelle année 2026. Il n’y a surtout pas de hiérarchie de partenariat, car chacune des organisations agit durablement pour un monde plus vert, viable et vivable.
Dans les questions d’énergie, personne n’ignore que l’eau est essentielle pour la vie de l’humain. D’ailleurs, le corps humain est composé de 70% d’eau. Pour une connaissance approfondie de la ressource en eau, le Centre de recherche en ressources en eau du bassin du Congo (CRREBaC), mène des recherches avancées dans le domaine, tout en formant des spécialistes avec son École Régionale de l’eau de (ERE) l’université de Kinshasa. Plusieurs spécialisations sont à l’actif de l’ERE et du CRREBaC.


L’eau est une ressource essentielle mais peu connue et mal gérée. Si le CRREBaC et l’ERE mènent des recherches et forment le leadership dans les questions de l’eau, la Commission internationale du bassin du Congo Oubangui Sangha (CICOS) de son côté promeut une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) et la navigation intérieure sur les différents cours d’eau du bassin du Congo, particulièrement sur le majestueux fleuve Congo.

Nul n’ignore le combat noble mené par la Coalition des organisations de la société civile pour le suivi des réformes et l’action publique (CORAP) pour réclamer un accès équitable à l’électricité pour tous les congolais. Dans cette lutte, il faudra saluer les actions du Réseau Mwangaza dont fait partie intégrante la CORAP et d’autres organisations comme le Centre congolais pour le droit du développement durable (CODED), qui milite également pour l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD) d’ici à 2030 en République Démocratiqué du Congo.


Les forêts congolaises jouent un rôle crucial dans la séquestration des émissions de gaz à effet de serre émis à travers le monde. Leur conservation est un enjeu majeur. Autant d’organisations congolaises militent pour une gestion durable des écosystèmes forestiers congolais. Le Groupe de travail Climat REDD+ Rénové (GTCRR) a été dans son rôle de fédérateur des organisations de la société civile membres dans les questions forestières.

Tout au long de l’année 2025, le Groupe de travail forêt (GTF) s’est illustré dans l’appel aux contributions des parties prenantes à l’élaboration de la politique nationale forestière congolaise.

Actions pour la promotion des peuples et espèces menacés (APEM) n’est pas en reste en marge en mettant même sur pied un portail pour se ressourcer sur les informations y afférentes.
Dans la même lancée, le Conseil pour la défense environnementale par la légalité et la traçabilité (CODELT) n’a pas été de tout repos pour réunir les organisations de la société civile dans le même objectif de contribuer à l’élaboration de la nouvelle Politique forestière nationale, ainsi que les questions liées au marché carbone.

L’Organisation Congolaise des écologistes et amis de la nature (OCÉAN), à travers ses différents projets tant à Kinshasa qu’à l’intérieur du pays, a su mener son combat pour améliorer les conditions de vie des communautés locales dans ses zones d’intervention, en promouvant l’agroforesterie.

Les droits de l’homme à l’ère du numérique ont été son cheval de bataille depuis quelques années. A travers sa conférence dénommée HakiConf, Rudi International a milité pour un accès universel aux services d’internet tout en respectant les droits de l’homme.

Congo Watch n’a pas hésité un seul instant en mettant tout en œuvre afin de doter la RDC d’une loi relative à la gestion du foncier congolais, pour réviser la loi de 1973 relative au régime général des biens, régime foncier et immobilier et des sûretés.
Le droit de l’environnement est un nouveau créneau exploré par Juristes pour l’environnement au Congo (JUREC). À travers son projet « Procès fictifs en droit de l’environnement en RDC », l’ONG a permis l’appropriation de ce droit dans dix universités de Kinshasa disposant de la faculté de droit. Un succès sans précédent récolté par ce projet.

Forêts et climat sont inséparables. Les forêts permettent de réguler le climat mondial. La Dynamique des jeunes pour l’environnement et le développement durable (DYJEDD) a mobilisé la jeunesse congolaise sur les questions du climat à travers sa 5eme édition du Forum des jeunes sur le climat (FOJEC5).

Du côté organisations féminines, on ne peut pas s’en passer des efforts déployés par la Coalition des femmes leaders pour l’environnement et le développement durable (CFLEDD), particulièrement pour l’accès de la femme à la terre.

Dans ce même lot, il faudra se souvenir de Femmes autochtones et communautés locales pour le développement participatif (FACID), qui a mis tout en œuvre pour vulgariser jusque dans les confins de la Tshopo sur la loi portant protection et promotion des droits des peuples autochtones pygmées en RDC.
Ce passage en revue de ceux qui nous ont fait confiance en 2025 pour agir durablement ne saurait fermer la porte à tous ceux qui auront compris que la communication est un levier important pour redorer l’image d’une organisation et ainsi assurer la visibilité de ses activités.
« Bien fait et faire savoir », telle est la maxime qui doit animer toute organisation.
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