Le projet Renforcement des capacités pour l’évaluation et l’assurance qualité des formations doctorales et de la recherche (QaDoC) de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), poursuit son cours normal. Au cours d’une visite ce mardi 20 janvier 2026, à l’Ecole Régionale de l’Eau (ERE), de l’Université de Kinshasa et au Centre de Recherche en Ressources en Eau du Bassin du Congo (CRREBaC), le Professeur Jean-Pierre Mpiana Tshitenge, Président du Comité de pilotage de l’autoévaluation interne, qui était accompagné du Professeur Michel Bisa Kibul, point focal UNIKIN du projet QaDoC, s’est dit très satisfait de l’autoévaluation interne de l’Ecole et du Centre. Ils ont été accueilli par le professeur Raphael Tshimanga, Directeur de l’ERE et du CRREBaC.
« Nous sommes venus rendre visite à ces deux structures pour voir comment elles évoluent dans leur processus d’autoévaluation, de telle sorte que nous puissions être en ordre utile par rapport aux échéances que nous nous sommes fixés. Alors là, nous venons de voir le Directeur, nous avons échangé et nous sommes très, très satisfait du niveau atteint à ce jour avec les recommandations que nous avons formulées », s’est exprimé le Professeur Jean-Pierre MPIANA.
La question de l’eau au centre des préoccupations
L’eau est une ressource indispensable. Mais sa gestion et sa connaissance posent des soucis tant en République démocratique du Congo qu’ailleurs à travers le monde. C’est dans cette optique que l’Ecole Régionale de l’Eau forme l’élite appelée à une gestion orthodoxe et rigoureuse de cette ressource pour une gouvernance tous azimuts.
Le Président du Comité de pilotage de l’autoévaluation interne de l’UNIKIN ne s’est pas privé d’évoquer la question compte tenu des enjeux liés à l’eau, tout en exprimant sa satisfaction à l’issue de la visite des installations de l’ERE et du CRREBaC.
« C’est un sentiment de satisfaction parce que nous avons vu combien c’est très bien organisé, les équipements, les étudiants qui sont là, qui suivent les enseignements dans un programme bien structuré et dans les conditions qui sont plus ou moins acceptables par rapport à notre environnement. Et les différentes filières qui sont développées sont très importantes, non seulement du point de vue scientifique, mais du point de vue sociale parce qu’elles coïncident justement avec les problèmes que nous rencontrons dans la communauté, tout autour de la question de l’eau dans ces diverses dimensions bien entendu ».
Pour un enseignement de qualité dans les écoles doctorales de la République Démocratique du Congo en général et celles installées au sein de l’Université de Kinshasa, la viabilité et le reflet de la science dans ces dernières sont de mise.
Loin d’être un simple exercice administratif, l’autoévaluation représente une opportunité stratégique : elle permet de valoriser les bonnes pratiques, d’identifier les points faibles comme leviers d’amélioration, et surtout, de consolider une culture qualité au sein de l’université.
Signalons que l’Ecole Régionale de l’Eau est toute prête pour déposer son rapport d’autoévaluation dans les 48 heures qui suivent la visite des Professeurs Jean-Pierre MPIANA et Michel BISA, excellence oblige.
Ruben Ns Mayoni
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